Lu sur le site du journal Le Figaro le 26 juillet 2010
DPAM rachète "Petits petons"
AFP
26/07/2010 | Mise à jour : 17:55 Réagir
L'enseigne de vêtements d'enfants "Du Pareil...au même" (DPam) a annoncé lundi le rachat de "Petits petons", enseigne de chaussures pour enfants, devenant ainsi, avec 130 magasins, leader de la chaussure pour enfants en magasin spécialisé en France.
Ce rachat entre dans le cadre du développement stratégique de DPam, filiale de la société d'investissment HPartners, "sur le marché de la chaussure pour enfants".
DPam (158 millions d'euros de chiffre d'affaires 2009), qui fut la première enseigne au milieu des années 80 à proposer des vêtements créatifs à des prix accessibles, dispose de 434 boutiques (dont 216 en France) dans 26 pays. A côté des DPam enfant, existent DPam chaussures (71 points de vente) et DPam bébé.
"Petits Petons" compte 63 magasins et a réalisé 8 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2009.
mardi 3 août 2010
MAJE, INSPIRATION 100 % FEMININE
Lu sur le site du journal Les Echos le
Maje, inspiration 100 % féminine
[ 26/07/10 - 01H00 - Les Echos - actualisé à 00:36:24 ]
Sexy et branché, le prêt- à-porter de Judith Milgrom est emblématique de cette nouvelle génération des marques françaises, intermédiaires entre les créateurs hors de prix, et les géants du mass market, Zara et H & M.
L'éclairage bonne mine dispensé par les lampes égyptiennes comme l'ambiance douce et parfumée participent au bien-être des clientes.
Entre Zara et les créateurs, il n'y avait rien. » C'est à partir de ce constat que Judith Milgrom a décidé de créer Maje. Née au tournant du siècle, la marque fait partie de ces nouvelles locomotives de la mode française dont les prix n'ont rien à voir avec ceux du luxe. Chouchou des grands magasins (Galeries Lafayette, Printemps…) qui l'ont implantée dans toutes leurs succursales et à la tête d'un réseau d'une cinquantaine de boutiques en France, elle se déploie maintenant à l'international où elle réalise déjà plus d'un tiers de son chiffre d'affaires (plus de 100 millions d'euros en 2010).
Le style Maje ? Résolument sexy, branché : ligne près du corps, coupes affûtées pour des petites vestes à porter sur un top de lingerie et des pantalons « skinny ». Née au Maroc, Judith Malgrom a le goût des couleurs vives même en hiver, de la dentelle (présente dans toutes les collections) comme des imprimés, panthère notamment. Si Sandro, la marque de sa soeur Evelyne Chétrite, est connue pour ses blouses romantiques et ses robes fluides, l'inspiration de Maje, plus rock, s'adresse à une clientèle un peu plus jeune. Il lui arrive d'ailleurs de donner un coup de pouce financier à des petits nouveaux de la scène musicale française dont elle passe les bandes dans ses boutiques. Inversement, l'hiver dernier, elle a demandé une collection capsule au duo de djettes les Putes à franges, Cécilia et Tania. Petite elle-même, Judith aime les hauts talons (le soir) et a mis en vigueur dans ses collections la taille « 0 ». Pas pour encourager l'anorexie mais pour répondre à l'attente des petits gabarits, trop souvent ignorés par les labels de mode. Trait distinctif apprécié des grands magasins de Séoul et Taïpeh qui référencent la marque. Tous les modèles sont essayés sur elle ; ce qui ne l'empêche pas de porter des vêtements de créateurs minimalistes comme Margiela, et tout récemment Pheobe Philo chez Céline dont elle aime la précision des coupes, le tomber impeccable de pièces essentielles comme la chemise blanche, grand classique de tout dressing qui se respecte et dont elle fait collection. Sa grande fierté ? Faire descendre dans la rue les dernières tendances des podiums. Et surtout voir des femmes qui travaillent s'habiller chez elle, oser la féminité en portant des robes au bureau. « Quand j'ai commencé, elles y allaient en uniforme, tailleurs jupe ou pantalon », raconte-t-elle. Un signe selon elle de l'évolution parcourue, « une femme n'a plus besoin de s'habiller en homme pour être respectée au travail ».
Refus du « brand stretching »
Du secteur du luxe, Judith a retenu une leçon : la nécessité de tout contrôler. A commencer par les prix, « qui doivent être justes. Ma clientèle va des femmes aisées qui ont un sac Birkin au bras aux petites jeunes filles qui cassent la tirelire pour s'acheter une veste ou une robe en solde ». Exemple avec les accessoires que Maje veut développer en fixant la limite en dessous de 300 euros pour un sac. « C'est beaucoup déjà ! » dit-elle, un peu étonnée par l'inflation des prix constatés chez certains concurrents estampillés « créateurs » dont les prix ne sont plus si éloignés de ceux des marques du luxe. « Autant économiser un peu plus longtemps pour s'en payer une. »
C'est au nom de cette exigence de contrôle que Maje a très vite pris (en 2001) le parti d'investir dans son propre réseau de distribution arrêtant du même coup la vente aux boutiques multimarques (par ailleurs, de surcroît, en voie d'extinction rapide). « Les multimarques font ce qu'elles veulent de vos produits. Vous ne savez pas à côté de quelles autres marques vos vêtements sont vendus. Ni comment ils seront présentés. Un vrai problème pour l'image », argumente le directeur du marketing, Yves Benoliel.
Avoir ses propres boutiques permet de soigner le cadre. Ambiance musicale douce et parfumée sont au programme tout comme l'éclairage bonne mine dispensé par les gracieuses lampes égyptiennes en métal ajouré. L'accueil aussi. « Le plus important, c'est que les femmes qui poussent la porte se sentent bien dans mes boutiques. Si elles n'achètent pas, au moins elles ont passé un bon moment et elles reviendront », dit-elle, soulignant la dimension devenue primordiale avec Internet de « l'expérience vécue dans les boutiques ».
Sur le même sujet
Avec Sandro et Claudie Pierlot, une affaire de famille
100 % féminine, Maje ne veut pas faire de « brand stretching » : « La marque n'a pas vocation d'habiller les hommes », dit Yves Benoliel. Certaines boutiques, grand format, proposent une mini-ligne enfant. « Juste quelques pièces, le plus souvent l'adaptation de vêtements que les mères veulent voir porter par leurs filles », ajoute-t-il.
VALÉRIE LEBOUCQ, Les Echos
Maje, inspiration 100 % féminine
[ 26/07/10 - 01H00 - Les Echos - actualisé à 00:36:24 ]
Sexy et branché, le prêt- à-porter de Judith Milgrom est emblématique de cette nouvelle génération des marques françaises, intermédiaires entre les créateurs hors de prix, et les géants du mass market, Zara et H & M.
L'éclairage bonne mine dispensé par les lampes égyptiennes comme l'ambiance douce et parfumée participent au bien-être des clientes.
Entre Zara et les créateurs, il n'y avait rien. » C'est à partir de ce constat que Judith Milgrom a décidé de créer Maje. Née au tournant du siècle, la marque fait partie de ces nouvelles locomotives de la mode française dont les prix n'ont rien à voir avec ceux du luxe. Chouchou des grands magasins (Galeries Lafayette, Printemps…) qui l'ont implantée dans toutes leurs succursales et à la tête d'un réseau d'une cinquantaine de boutiques en France, elle se déploie maintenant à l'international où elle réalise déjà plus d'un tiers de son chiffre d'affaires (plus de 100 millions d'euros en 2010).
Le style Maje ? Résolument sexy, branché : ligne près du corps, coupes affûtées pour des petites vestes à porter sur un top de lingerie et des pantalons « skinny ». Née au Maroc, Judith Malgrom a le goût des couleurs vives même en hiver, de la dentelle (présente dans toutes les collections) comme des imprimés, panthère notamment. Si Sandro, la marque de sa soeur Evelyne Chétrite, est connue pour ses blouses romantiques et ses robes fluides, l'inspiration de Maje, plus rock, s'adresse à une clientèle un peu plus jeune. Il lui arrive d'ailleurs de donner un coup de pouce financier à des petits nouveaux de la scène musicale française dont elle passe les bandes dans ses boutiques. Inversement, l'hiver dernier, elle a demandé une collection capsule au duo de djettes les Putes à franges, Cécilia et Tania. Petite elle-même, Judith aime les hauts talons (le soir) et a mis en vigueur dans ses collections la taille « 0 ». Pas pour encourager l'anorexie mais pour répondre à l'attente des petits gabarits, trop souvent ignorés par les labels de mode. Trait distinctif apprécié des grands magasins de Séoul et Taïpeh qui référencent la marque. Tous les modèles sont essayés sur elle ; ce qui ne l'empêche pas de porter des vêtements de créateurs minimalistes comme Margiela, et tout récemment Pheobe Philo chez Céline dont elle aime la précision des coupes, le tomber impeccable de pièces essentielles comme la chemise blanche, grand classique de tout dressing qui se respecte et dont elle fait collection. Sa grande fierté ? Faire descendre dans la rue les dernières tendances des podiums. Et surtout voir des femmes qui travaillent s'habiller chez elle, oser la féminité en portant des robes au bureau. « Quand j'ai commencé, elles y allaient en uniforme, tailleurs jupe ou pantalon », raconte-t-elle. Un signe selon elle de l'évolution parcourue, « une femme n'a plus besoin de s'habiller en homme pour être respectée au travail ».
Refus du « brand stretching »
Du secteur du luxe, Judith a retenu une leçon : la nécessité de tout contrôler. A commencer par les prix, « qui doivent être justes. Ma clientèle va des femmes aisées qui ont un sac Birkin au bras aux petites jeunes filles qui cassent la tirelire pour s'acheter une veste ou une robe en solde ». Exemple avec les accessoires que Maje veut développer en fixant la limite en dessous de 300 euros pour un sac. « C'est beaucoup déjà ! » dit-elle, un peu étonnée par l'inflation des prix constatés chez certains concurrents estampillés « créateurs » dont les prix ne sont plus si éloignés de ceux des marques du luxe. « Autant économiser un peu plus longtemps pour s'en payer une. »
C'est au nom de cette exigence de contrôle que Maje a très vite pris (en 2001) le parti d'investir dans son propre réseau de distribution arrêtant du même coup la vente aux boutiques multimarques (par ailleurs, de surcroît, en voie d'extinction rapide). « Les multimarques font ce qu'elles veulent de vos produits. Vous ne savez pas à côté de quelles autres marques vos vêtements sont vendus. Ni comment ils seront présentés. Un vrai problème pour l'image », argumente le directeur du marketing, Yves Benoliel.
Avoir ses propres boutiques permet de soigner le cadre. Ambiance musicale douce et parfumée sont au programme tout comme l'éclairage bonne mine dispensé par les gracieuses lampes égyptiennes en métal ajouré. L'accueil aussi. « Le plus important, c'est que les femmes qui poussent la porte se sentent bien dans mes boutiques. Si elles n'achètent pas, au moins elles ont passé un bon moment et elles reviendront », dit-elle, soulignant la dimension devenue primordiale avec Internet de « l'expérience vécue dans les boutiques ».
Sur le même sujet
Avec Sandro et Claudie Pierlot, une affaire de famille
100 % féminine, Maje ne veut pas faire de « brand stretching » : « La marque n'a pas vocation d'habiller les hommes », dit Yves Benoliel. Certaines boutiques, grand format, proposent une mini-ligne enfant. « Juste quelques pièces, le plus souvent l'adaptation de vêtements que les mères veulent voir porter par leurs filles », ajoute-t-il.
VALÉRIE LEBOUCQ, Les Echos
VIRGIN AU CARREFOUR DES CHEMINS
Lu sur le site Satmag LE 20/07/2010
Virgin au Carrefour des chemins
Info postée le 20-07-2010 à 17:26
Quand un hypermarché, Carrefour, demande à une enseigne culturelle, Virgin, de prendre en charge son rayon disque, qui va gagner ?
C'est une sorte de retournement commercial auquel nous assistons.
Le fait que le prix du disque ne soit pas protégé comme celui du livre a fait disparaitre les disquaires (en restent-ils ?) au profit des grandes surfaces et des magasins spécialisés (Fnac et Virgin principalement).
Et encore, on a vu les difficultés que rencontrent ces derniers. Virgin a par exemple été vendu une première fois au groupe Lagardère puis a été revendu à fonds d'investissement français Butler Capital Partners.
La forte baisse des ventes des disques, loin d'être compensée par le téléchargement légal, fait que les magasins doivent trouver des solutions pour trouver de nouveaux marchés.
Soit en développant la librairie ou en créant de nouveaux raillons comme la papeterie, la téléphonie, etc.
Soit en révolutionnant la distribution et donc en créant une association entre anciens ennemis.
Donc Carrefour va tester un corner Virgin dans son magasin de Vénissieux. Si ça marche, l'expérience sera transformée dans tous les magasins de l'enseigne.
Carrefour va profiter de la bonne image commerciale et de la dynamique du groupe Virgin.
Virgin va vendre dans des lieux nouveaux. Mais dans l'esprit donc consommateur, l'image de Virgin ne va-t-elle pas être brouillée ?
A suivre.
Virgin au Carrefour des chemins
Info postée le 20-07-2010 à 17:26
Quand un hypermarché, Carrefour, demande à une enseigne culturelle, Virgin, de prendre en charge son rayon disque, qui va gagner ?
C'est une sorte de retournement commercial auquel nous assistons.
Le fait que le prix du disque ne soit pas protégé comme celui du livre a fait disparaitre les disquaires (en restent-ils ?) au profit des grandes surfaces et des magasins spécialisés (Fnac et Virgin principalement).
Et encore, on a vu les difficultés que rencontrent ces derniers. Virgin a par exemple été vendu une première fois au groupe Lagardère puis a été revendu à fonds d'investissement français Butler Capital Partners.
La forte baisse des ventes des disques, loin d'être compensée par le téléchargement légal, fait que les magasins doivent trouver des solutions pour trouver de nouveaux marchés.
Soit en développant la librairie ou en créant de nouveaux raillons comme la papeterie, la téléphonie, etc.
Soit en révolutionnant la distribution et donc en créant une association entre anciens ennemis.
Donc Carrefour va tester un corner Virgin dans son magasin de Vénissieux. Si ça marche, l'expérience sera transformée dans tous les magasins de l'enseigne.
Carrefour va profiter de la bonne image commerciale et de la dynamique du groupe Virgin.
Virgin va vendre dans des lieux nouveaux. Mais dans l'esprit donc consommateur, l'image de Virgin ne va-t-elle pas être brouillée ?
A suivre.
H & M : LES VENTES REPARTENT
Lu sur le site du journal le Figaro le 15 juillet 2010
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2010/07/15/97002-20100715FILWWW00304-hm-les-ventes-repartent.php
H&M : les ventes repartent
avec Reuters
15/07/2010 | Mise à jour : 10:22 Réagir
Hennes & Mauritz (H&M) a tourné la page d'un printemps décevant en annonçant jeudi une hausse de ses ventes à périmètre comparable au mois de juin, même si cette embellie s'est avérée moins élevée qu'espéré.
La troisième chaîne mondiale de magasins de confection a enregistré une hausse de 9% en rythme annuel de ses ventes à périmètre comparable le mois dernier, contre un bond de 9,6% attendu par le consensus Reuters. Ces ventes avaient reculé aux mois d'avril et de mai.
L'ensemble des ventes du groupe ont crû de 20% le mois dernier, alors que les analystes s'attendaient à une hausse de 21%. Ce rebond n'est cependant pas étonnant étant donné les chiffres optimistes annoncés fin juin.
Les chiffres annoncés ce jeudi sont en outre meilleurs que ceux de son concurrent américain Gap, qui a fait état la semaine dernière d'une stabilité de ses ventes à périmètre comparable en juin.
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2010/07/15/97002-20100715FILWWW00304-hm-les-ventes-repartent.php
H&M : les ventes repartent
avec Reuters
15/07/2010 | Mise à jour : 10:22 Réagir
Hennes & Mauritz (H&M) a tourné la page d'un printemps décevant en annonçant jeudi une hausse de ses ventes à périmètre comparable au mois de juin, même si cette embellie s'est avérée moins élevée qu'espéré.
La troisième chaîne mondiale de magasins de confection a enregistré une hausse de 9% en rythme annuel de ses ventes à périmètre comparable le mois dernier, contre un bond de 9,6% attendu par le consensus Reuters. Ces ventes avaient reculé aux mois d'avril et de mai.
L'ensemble des ventes du groupe ont crû de 20% le mois dernier, alors que les analystes s'attendaient à une hausse de 21%. Ce rebond n'est cependant pas étonnant étant donné les chiffres optimistes annoncés fin juin.
Les chiffres annoncés ce jeudi sont en outre meilleurs que ceux de son concurrent américain Gap, qui a fait état la semaine dernière d'une stabilité de ses ventes à périmètre comparable en juin.
lundi 2 août 2010
LES SOLDES A STRASBOURG
Paru dans le journal DNA du 31 juillet 2010
Les soldes rattrapent une saison morose
Malgré le creux de l'activité liée à la chaleur caniculaire début juillet, les soldes d'été - qui s'achèvent mardi soir - fonctionnent plutôt bien dans les magasins strasbourgeois.
Les soldes rattrapent une saison morose
Malgré le creux de l'activité liée à la chaleur caniculaire début juillet, les soldes d'été - qui s'achèvent mardi soir - fonctionnent plutôt bien dans les magasins strasbourgeois.
ALSACE DORLISHEIM : UN RECOURS DES COMMERCANTS
paru dans le journal DNA du 31 juillet 2010
Molsheim Dorlisheim / Zone de Loisirs : un recours des commerçants
Molsheim Dorlisheim / Zone de Loisirs : un recours des commerçants
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