lu sur le site du journal Le Bien Public le 8 mars 2011
Quetigny - Consommation
Une journée de la caissière à rajouter sur l'éphéméride
La date n'a évidemment pas été choisie par hasard. Le collectif "changeons le magasin ou changeons de magasin (on veut des caissières)" a en effet décidé de rajouter une journée de la cassière à l'éphéméride de demain, mardi 8 mars. Sur l'agenda, cette date est également celle de la journée internationale de la femme.
Avec cette journée de la caissière, le collectif souhaite démontrer "son attachement à la valeur capitale des relations humaines, face à la déshumanisation progressive et insidieuse" que proposent les supermarchés, "avec leurs scannettes et la société en général avec ces automates de paiement".
Offrir des fleurs aux caissières
Ainsi, le collectif a imaginé une opération très spéciale qui rendra hommage aux hôtesses de caisse présentes en grande surface. Demain, les clients pourront ainsi offrir une fleur à leur hôtesses d'accueil lors de leur passage en caisse, un geste qui "remerciera la politique responsable des magasins soucieux des gens, et mettra en garde ceux qui ne pensent qu'a leurs profits".
"Ce geste fort de symbole peut représenter un engagement très important pour la majorité des clients qui se prononcent contre les scannettes qu'on veut leur imposer" explique le collectif de consommateurs qui millite pour "ralentir efficacement la déshumanisation du commerce et de la société en général".
La distribution de fleurs se fera à partir de 17h30 au magasin Carrefour de Quétigny.
M.Mo
Publié le 07/03/2011
mardi 8 mars 2011
SUBWAY DEVIENT LA PREMIERE CHAÎNE DE ESTAURATION MONDIALE DEVANT McDO
lu sur le site du journal Les Echos le 8 mars 2011
Subway devient la première chaîne de restauration mondiale devant McDo
C'est désormais officiel, Subway est devenu la première chaîne de restauration commerciale au monde l'an dernier, détrônant McDonald's en nombre d'établissements. A la fin 2010, le spécialiste du sandwich... Lire la suite
Subway devient la première chaîne de restauration mondiale devant McDo
C'est désormais officiel, Subway est devenu la première chaîne de restauration commerciale au monde l'an dernier, détrônant McDonald's en nombre d'établissements. A la fin 2010, le spécialiste du sandwich... Lire la suite
RAPID'FLORE OUVRE TROIS POINTS DE VENTE
lu sur le site du journal LSA le 8 mars 2011
Rapid’Flore ouvre trois points de vente
Le 07 mars 2011 par Morgan Leclerc
Le réseau en franchise de vente de fleurs Rapid’Flore annonce l’ouverture de trois nouveaux points de vente à Loudéac (Côtes d’Armor), Issy-les-Moulineaux, et, à partir du 10 mars, à Longwy (Meurthe-et-Moselle). Rapid’Flore vend des fleurs dans ses magasins, mais également depuis internet sur son site www.rapidflore.com.
Rapid’Flore ouvre trois points de vente
Le 07 mars 2011 par Morgan Leclerc
Le réseau en franchise de vente de fleurs Rapid’Flore annonce l’ouverture de trois nouveaux points de vente à Loudéac (Côtes d’Armor), Issy-les-Moulineaux, et, à partir du 10 mars, à Longwy (Meurthe-et-Moselle). Rapid’Flore vend des fleurs dans ses magasins, mais également depuis internet sur son site www.rapidflore.com.
BUREAU VALLEE OUVRE A PARIS ET VISE LES GRANDES VILLES
lu sur le site du journal LSA le 8 mars 2011
Bureau Vallée ouvre à Paris et vise les grandes villes
Le 07 mars 2011 par Morgan Leclerc
Le distributeur de fournitures de bureau et de papeterie discount Bureau Vallée vient d’ouvrir son premier magasin dans Paris intra-muros (11ème arrondissement), qui symbolise la volonté de poursuivre le déploiement de ses magasins en centre ville ». « Nous souhaitons nous rapprocher des nos clients citadins. Fournitures de bureau, papeterie, mobiliers de bureau, cartouches d'encre… Il est plus difficile de trouver de tels produits en ville et ce dans un seul et même magasin. C’est pourquoi nous voulons être présents dans les plus grandes villes de France. » indique Bruno Peyroles. Le fondateur de Bureau Vallée précise vouloir ouvrir environ 100 points de vente dans les plus grandes villes de France (Lyon, Marseille, Bordeaux, Toulouse) d’ici deux ans.
Bureau Vallée ouvre à Paris et vise les grandes villes
Le 07 mars 2011 par Morgan Leclerc
Le distributeur de fournitures de bureau et de papeterie discount Bureau Vallée vient d’ouvrir son premier magasin dans Paris intra-muros (11ème arrondissement), qui symbolise la volonté de poursuivre le déploiement de ses magasins en centre ville ». « Nous souhaitons nous rapprocher des nos clients citadins. Fournitures de bureau, papeterie, mobiliers de bureau, cartouches d'encre… Il est plus difficile de trouver de tels produits en ville et ce dans un seul et même magasin. C’est pourquoi nous voulons être présents dans les plus grandes villes de France. » indique Bruno Peyroles. Le fondateur de Bureau Vallée précise vouloir ouvrir environ 100 points de vente dans les plus grandes villes de France (Lyon, Marseille, Bordeaux, Toulouse) d’ici deux ans.
NOUVEAU RECORD POUR LE COTON
lu sur le site du journal LSA le 8 mars 2011
Nouveau record pour le coton
Le 07 mars 2011
Les cours, qui enregistrent une hausse spectaculaire depuis plus d'un an en raison de la faiblesse de l'offre dans le monde, ont atteint lundi un nouveau record, à près de 2,20 dollars la livre. Les prix, qui avaient déjà doublé en 2010, affichent une hausse de 50% depuis le début de l'année. Pas de quoi rassurer les industriels du textile, mais aussi les distributeurs...
Nouveau record pour le coton
Le 07 mars 2011
Les cours, qui enregistrent une hausse spectaculaire depuis plus d'un an en raison de la faiblesse de l'offre dans le monde, ont atteint lundi un nouveau record, à près de 2,20 dollars la livre. Les prix, qui avaient déjà doublé en 2010, affichent une hausse de 50% depuis le début de l'année. Pas de quoi rassurer les industriels du textile, mais aussi les distributeurs...
MATTEL FERME UN MAGASIN A SHANGAI
lu sur le site du journal LSA le 8 mars 2011
Mattel ferme un magasin à Shanghai
Le 07 mars 2011
Unique au monde, il a ouvert il y deux ans et était consacré à la poupée Barbie. Ce magasin comprenait un escalator décoré avec des néons roses conduisant à une salle remplie de 900 poupées Barbie costumées, à un restaurant et à un bar. Mais les ventes n'ont pas décollé et Mattel a été obligé de réduire ses objectifs d'un tiers au cours des huit premiers mois suivant l'ouverture de la boutique.
Mattel ferme un magasin à Shanghai
Le 07 mars 2011
Unique au monde, il a ouvert il y deux ans et était consacré à la poupée Barbie. Ce magasin comprenait un escalator décoré avec des néons roses conduisant à une salle remplie de 900 poupées Barbie costumées, à un restaurant et à un bar. Mais les ventes n'ont pas décollé et Mattel a été obligé de réduire ses objectifs d'un tiers au cours des huit premiers mois suivant l'ouverture de la boutique.
vendredi 4 mars 2011
LES ELUS SE MOBILISENT CONTRE L'ABANDON DES COMMERCES
lu sur le site du journal Les Echos le 4 mars 2011
Les élus se mobilisent contre l'abandon des commerces
Un rapport parlementaire préconise de perfectionner le droit de préemption des maires afin de faire reculer les déserts commerciaux dans le coeur des villes. Les communes pourraient mettre en location-gérance les commerces vides.
Ecrit par
Joel COSSARDEAUX
malgré les derniers outils façonnés par le législateur, comme le droit de préempter les baux commerciaux accordé en 2005, rien n'y fait : les maires en lutte contre la désertification commerciale de leur centre-ville ont encore trop souvent le sentiment de se battre contre des moulins à vent. « Aucune région n'est préservée à l'égard du phénomène des vitrines vides ou à l'abandon qui porte atteinte à l'image des commerces voisins et décourage les chalands », déplore Daniel Fasquelle. Pour autant, le député-maire UMP du Touquet (Pas-de-Calais), ne voit pas de fatalité dans « le développement des friches commerciales » au coeur des villes. A lire le rapport qu'il vient de soumettre à la commission des Affaires économiques de l'Assemblée nationale, cet inquiétant phénomène de « mitage » du tissu commercial plaide même en faveur d'un renforcement des moyens de lutte donnés aux maires.
Eviter que le bien se dégrade
Pour rendre moins lourd et moins coûteux l'exercice du droit de préemption, le parlementaire recommande chaudement d'autoriser les communes « à mettre en location-gérance le commerce avant la rétrocession du fonds à une entreprise ». Cette solution a un gros défaut, elle enfreint le principe de liberté du commerce. Mais elle présente un énorme avantage, celui d'éviter que le bien, faute de repreneur immédiatement disponible, ne se dégrade et ne devienne difficile à vendre. Ce droit de préemption qui, selon Daniel Fasquelle, a d'abord vocation à être une « arme de dissuasion au service des maires », n'en sera que plus crédible.
Autre enjeu : éviter que les cellules vides ne se transforment en « verrues » et ne finissent par polluer les commerces « sains » d'une rue ou d'une artère marchande, dont l'activité, dès lors, pourrait se trouver ruinée. Un danger que le rapport propose d'écarter en imposant aux propriétaires, via le Code de l'environnement, le respect d'un minimum de règles pour que les commerces, vacants ou non, « présentent toujours une bonne apparence » et ce « dans le respect de l'image de la ville ».
Enfin et surtout, des mesures s'imposent face à la menace de « tertiarisation » des centres-villes, où agences bancaires et immobilières commencent à proliférer. Il n'y a en effet plus guère que ces activités à pouvoir supporter des loyers commerciaux dont le montant s'est littéralement envolé. Pour mettre un terme à cette dérive, le rapport Fasquelle suggère de rendre obligatoire une disposition de la loi de modernisation de l'économie (LME) de 2008 : se référer à l'indice des loyers commerciaux (ILC) et non plus à celui des coûts à la consommation (ICC). « Entre 2000 et 2006, l'ICC a augmenté de 32 %, tandis que le chiffre d'affaires moyen des commerces évoluait de 18 %. »
JOËL COSSARDEAUX, Les Echos
Les élus se mobilisent contre l'abandon des commerces
Un rapport parlementaire préconise de perfectionner le droit de préemption des maires afin de faire reculer les déserts commerciaux dans le coeur des villes. Les communes pourraient mettre en location-gérance les commerces vides.
Ecrit par
Joel COSSARDEAUX
malgré les derniers outils façonnés par le législateur, comme le droit de préempter les baux commerciaux accordé en 2005, rien n'y fait : les maires en lutte contre la désertification commerciale de leur centre-ville ont encore trop souvent le sentiment de se battre contre des moulins à vent. « Aucune région n'est préservée à l'égard du phénomène des vitrines vides ou à l'abandon qui porte atteinte à l'image des commerces voisins et décourage les chalands », déplore Daniel Fasquelle. Pour autant, le député-maire UMP du Touquet (Pas-de-Calais), ne voit pas de fatalité dans « le développement des friches commerciales » au coeur des villes. A lire le rapport qu'il vient de soumettre à la commission des Affaires économiques de l'Assemblée nationale, cet inquiétant phénomène de « mitage » du tissu commercial plaide même en faveur d'un renforcement des moyens de lutte donnés aux maires.
Eviter que le bien se dégrade
Pour rendre moins lourd et moins coûteux l'exercice du droit de préemption, le parlementaire recommande chaudement d'autoriser les communes « à mettre en location-gérance le commerce avant la rétrocession du fonds à une entreprise ». Cette solution a un gros défaut, elle enfreint le principe de liberté du commerce. Mais elle présente un énorme avantage, celui d'éviter que le bien, faute de repreneur immédiatement disponible, ne se dégrade et ne devienne difficile à vendre. Ce droit de préemption qui, selon Daniel Fasquelle, a d'abord vocation à être une « arme de dissuasion au service des maires », n'en sera que plus crédible.
Autre enjeu : éviter que les cellules vides ne se transforment en « verrues » et ne finissent par polluer les commerces « sains » d'une rue ou d'une artère marchande, dont l'activité, dès lors, pourrait se trouver ruinée. Un danger que le rapport propose d'écarter en imposant aux propriétaires, via le Code de l'environnement, le respect d'un minimum de règles pour que les commerces, vacants ou non, « présentent toujours une bonne apparence » et ce « dans le respect de l'image de la ville ».
Enfin et surtout, des mesures s'imposent face à la menace de « tertiarisation » des centres-villes, où agences bancaires et immobilières commencent à proliférer. Il n'y a en effet plus guère que ces activités à pouvoir supporter des loyers commerciaux dont le montant s'est littéralement envolé. Pour mettre un terme à cette dérive, le rapport Fasquelle suggère de rendre obligatoire une disposition de la loi de modernisation de l'économie (LME) de 2008 : se référer à l'indice des loyers commerciaux (ILC) et non plus à celui des coûts à la consommation (ICC). « Entre 2000 et 2006, l'ICC a augmenté de 32 %, tandis que le chiffre d'affaires moyen des commerces évoluait de 18 %. »
JOËL COSSARDEAUX, Les Echos
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