lu sur le site du journal LSA le 26 avril 2011
Nature & Découvertes ouvre son premier magasin au nouveau concept
Le 07 avril 2011
Après avoir présenté les grandes lignes de son nouveau concept de vente en octobre dernier, Nature & Découvertes inaugure demain à Montparnasse (Paris) son 80è magasin sur 450 mètres carrés, le premier à bénéficier du concept dans son intégralité.
Pour l’occasion, certains points ont été corrigés. La partie enfant a été nettement agrandie, et, surtout, elle desservie par l’une des deux entrées. Le mobilier de l’aromathérapie a beaucoup changé également. La couleur blanche, jugée trop froide, a cédé la place au bois naturel. Côté déco, les nombreuses phrases qui émaillaient les murs ont été réduites, seules quelques-unes subsistent. Sur 2011, Nature & Découvertes espère atteindre un chiffre d’affaires de 195 millions d’euros. Après Montparnasse et Sion (Suisse), l’enseigne souhaite encore ouvrir trois autres magasins cette année, dont un nouveau format de 100 mètres pour les petites agglomérations.
mardi 26 avril 2011
samedi 23 avril 2011
COMMERCE : LA PROXIMITE GAGNE DU TERRAIN
lu sur le site du journal Les Echos le 23 avril 2011
Commerce : la proximité et le Drive gagnent du terrain
[ 22/04/11 - 14H00 - Les Echos Entrepreneur ]
, d’après une étude de Kantar Worldpanel.
Les commerces alimentaires de proximité ont gagné un million de clients en 2010. C’est l’un des résultats marquants de l’enquête Drive&Proxi 2011 de Kantar Worldpanel. 56 % des Français ont fréquenté ces petits magasins de centre-ville au moins une fois dans l’année. Ils y ont dépensé en produits de consommation courante 8,3 % de plus qu’en 2009, alors que les circuits classiques (hypermarchés et supermarchés) gagnaient 2 % sur la même période.
Autre résultat notable, le décollage du Drive, consistant à commander ses courses sur internet, puis à aller les chercher à un point de retrait. Ce mode de distribution représente 450 millions d’euros de dépenses alors que le parc était presque inexistant début 2010. 900 000 ménages y ont goûté l’an passé et le Drive continue de recruter au fur et à mesure des ouvertures de bornes de retrait, selon Kantar Worldpanel. Sa clientèle est plutôt familiale.
Sur le marché très mature de la Grande Consommation, la progression du Drive se réalise principalement au détriment des hypermarchés, ces derniers contribuant pour plus de la moitié à la croissance du Drive.
Ce double phénomène répond à de nouvelles attentes. Les clients du Drive et des commerces de proximité veulent avant tout gagner du temps. L’envie de courses moins stressantes, plus rationnelles et de tentations moindres contribuent à la croissance des deux circuits. « En même temps, la clientèle des petits commerces parvient à mieux gérer son temps pour se faire plaisir en achetant des produits de qualité », explique-t-on chez Kantar Worldpanel. Ce sont des « ChronoEpicuriens », composés souvent de seniors ou issus de catégories socio-économiques plutôt aisées.
Bruno Askenazi
Commerce : la proximité et le Drive gagnent du terrain
[ 22/04/11 - 14H00 - Les Echos Entrepreneur ]
, d’après une étude de Kantar Worldpanel.
Les commerces alimentaires de proximité ont gagné un million de clients en 2010. C’est l’un des résultats marquants de l’enquête Drive&Proxi 2011 de Kantar Worldpanel. 56 % des Français ont fréquenté ces petits magasins de centre-ville au moins une fois dans l’année. Ils y ont dépensé en produits de consommation courante 8,3 % de plus qu’en 2009, alors que les circuits classiques (hypermarchés et supermarchés) gagnaient 2 % sur la même période.
Autre résultat notable, le décollage du Drive, consistant à commander ses courses sur internet, puis à aller les chercher à un point de retrait. Ce mode de distribution représente 450 millions d’euros de dépenses alors que le parc était presque inexistant début 2010. 900 000 ménages y ont goûté l’an passé et le Drive continue de recruter au fur et à mesure des ouvertures de bornes de retrait, selon Kantar Worldpanel. Sa clientèle est plutôt familiale.
Sur le marché très mature de la Grande Consommation, la progression du Drive se réalise principalement au détriment des hypermarchés, ces derniers contribuant pour plus de la moitié à la croissance du Drive.
Ce double phénomène répond à de nouvelles attentes. Les clients du Drive et des commerces de proximité veulent avant tout gagner du temps. L’envie de courses moins stressantes, plus rationnelles et de tentations moindres contribuent à la croissance des deux circuits. « En même temps, la clientèle des petits commerces parvient à mieux gérer son temps pour se faire plaisir en achetant des produits de qualité », explique-t-on chez Kantar Worldpanel. Ce sont des « ChronoEpicuriens », composés souvent de seniors ou issus de catégories socio-économiques plutôt aisées.
Bruno Askenazi
vendredi 22 avril 2011
LA FRANCE DANS TOUS LES SENS
lu sur le site du journal Le Monde le 22 avril 2011
La France dans tous les sens
LE MONDE DES LIVRES | 21.04.11 | 17h48 • Mis à jour le 21.04.11 | 17h48
On le sait, le monde est pris de vitesse, tout et tous accélèrent. D'aucuns, à partir de ce constat, postulent qu'il en résulte une disparition de l'espace et des distances. Et si l'on risquait l'hypothèse inverse ? Dans une société de rapidité et de "temps réel", l'expérience de l'espace, la construction et le vécu par tout un chacun de sa géographie deviendraient le plus essentiel. Bien loin d'être oblitéré, l'espace humain apparaîtrait ainsi sur le devant de la scène.
Les géographes, les premiers, ont exploité cette veine et donné des études originales des spatialités humaines contemporaines. Des spécialistes d'autres sciences sociales, des philosophes leur ont emboîté le pas. Et, fait significatif, des écrivains et essayistes (sans même parler des artistes) se saisissent de plus en plus de cette question. Comme si l'on constatait, dans la production intellectuelle, tous genres confondus, une sorte de tournant spatial.
Le nouveau livre de Jean-Christophe Bailly s'inscrit dans cette perspective. Et il doit être salué, car il s'agit d'un ouvrage majeur. D'abord parce qu'au plan littéraire il confirme que Jean-Christophe Bailly est un auteur d'une qualité rare, déployant une langue d'une force, d'une justesse et d'une élégance confondantes. Et ensuite parce que cette langue sert un sujet important, qui comportait quelques risques : "Le projet de ce livre est la France. Le but est de comprendre ce que ce mot désigne aujourd'hui et s'il est juste qu'il désigne quelque chose qui, par définition, n'existerait pas ailleurs."
Pour ce faire, Jean-Christophe Bailly ne tombe pas dans le piège de la réflexion abstraite. Non ! Prosaïquement, il est allé directement aux choses elles-mêmes, en trois ans de parcours gyrovague, sans plan préconçu, porté là où les hasards de son agenda, les caprices de sa curiosité et le cours spontané des choses l'amenèrent, le déposèrent. Et à chaque fois, où qu'il soit, il décrit, avec précision, comment une fraction d'espace français s'offre à lui, ce qu'elle évoque, provoque chez le spectateur engagé qu'il est, toujours.
Les géographies de Jean-Christophe Bailly ne procèdent donc pas d'une vision surplombante : elles naissent de l'expérience de l'espace et des lieux. Bailly n'est point cartographe mais "géo-sophe" impliqué de l'espace vécu. Ses variations sur le motif spatial expriment ce qu'un individu attentif retient de l'événement que constitue toute découverte des lieux - qu'elle se fasse à pied, en automobile, en chemin de fer. L'auteur ne prétend pas épuiser les lieux qu'il investit, mais plutôt se laisser porter par ce qu'ils offrent comme prise, comme support à la rêverie, aux sensations, à la réflexion, quitte à ce que, par sauts et gambades, ceux-là comme celle-ci nous emmènent très loin de l'endroit où naît l'impression.
Car les lieux impressionnent, et ici non pas une pellicule, mais un observateur qui réfléchit l'espace. Je n'ai pu m'empêcher, durant toute ma lecture, de rapprocher le livre de Jean-Christophe Bailly d'un autre, celui de Raymond Depardon, consacré à ses extraordinaires photographies d'une France grâce à lui redécouverte - mieux, refigurée. Même interrogation initiale, même parti pris des choses et de la divagation, même acuité d'un regard lucide, jamais nostalgique mais souvent mélancolique, même souci de mettre en exergue l'extraordinaire variété des espaces, même volonté de décadrage, c'est-à-dire de ne pas aller voir ce qui a déjà été vu et revu, mais de s'intéresser avant tout au hors-champ. Comme si Bailly et Depardon étaient comme l'avers et le revers d'une même monnaie.
Mais cette monnaie, celle de ce vieux pays si obsédé par ses lieux et ses frontières, cette obsession au coeur de l'idéologie nationale, n'est frappée d'aucune effigie. Car ce que montrait Depardon et ce que démontre Bailly, c'est bel et bien qu'il y aurait une imposture à imposer une vision univoque de la France, de cette France désormais traversée, travaillée par tous les courants de la mondialisation, n'en déplaise aux nostalgiques des ordres stables et des assignations à résidence. Aujourd'hui, parce qu'elle est composée d'une multitude d'espaces-temps différents, qui pourtant continuent de vibrer d'une pulsation d'appartenance à un même ensemble social et politique, la France est caractérisée par le "dépaysement".
Pour Bailly, la France est cette contrée où chaque territoire, marqué par les histoires de tous ceux qui y ont vécu et par les traces multiples et contrastées qu'elles y déposent et qui peu à peu se métamorphisent, provoque en permanence, lorsqu'on l'arpente, le sentiment d'être à la fois parfaitement localisable et totalement insaisissable en termes d'essence ou d'identité. Bref, chaque lieu dépayse, aucun n'enserre parfaitement ce qu'il circonscrit, chaque espace est toujours-déjà débordé par ce qu'il contient en apparence. Le livre excelle à décrire cette France intrinsèquement bigarrée et bariolée. Bailly va même jusqu'à proposer le mot de "bariol" pour désigner "la forme d'un état du monde" fondée sur l'intensité de la variété de tout ce qui est assemblé, sans jamais être vraiment ajusté, dans les multiples coins et recoins que la France compte.
Et c'est là que le livre de Jean-Christophe Bailly prend toute sa dimension. Par son refus de retenir le discours allégorique des origines, de l'identité française et des patrimoines mémoriaux officiels, il déconstruit les doxas nationalistes actuelles. Il offre une autre voie de lecture à partir d'une question simple : "Par quels réflexes et par quels cheminements l'on peut rassembler sous le même toit nominal - la France - des ensembles aux tonalités aussi extraordinairement divergentes que celles touchées ici ?" Il faut laisser le lecteur découvrir toute la subtilité et l'intelligence des réponses proposées par Jean-Christophe Bailly, à la mesure de la subtilité et de l'intelligence de ses saisies des contrées traversées ou longées.
Contentons-nous ici de dire que ses propos sont à l'opposé des positions nauséabondes au sujet de l'identité nationale - cette identité "faible" et "renfrognée" qu'il dénonce, et qui s'avère incapable tout simplement d'accueillir. Et saluons le courage qu'il y a d'écrire aujourd'hui les mots qui suivent : "La France serait d'abord une habitude prise par ceux que l'on appelle les Français : un corps de comportements, un corpus de références et de schèmes récurrents inscrits dans une langue qui les énonce et les renouvelle, mais rien de plus, rien qui serait une essence configurant un destin. Je tente de dire cela et (...) de le penser non comme un amenuisement, mais comme une ouverture, comme l'ouverture dont le national pourrait être le seuil."
Ainsi, par les mots de Jean-Christophe Bailly, ces géographies buissonnières et traversières d'une France bariolée et ouverte se mettent à vivre et à palpiter.
Le Dépaysement
Voyages en France
de Jean-Christophe Bailly
Seuil, "Fiction & Cie", 422 p., 23 €.
Michel Lussault
La France dans tous les sens
LE MONDE DES LIVRES | 21.04.11 | 17h48 • Mis à jour le 21.04.11 | 17h48
On le sait, le monde est pris de vitesse, tout et tous accélèrent. D'aucuns, à partir de ce constat, postulent qu'il en résulte une disparition de l'espace et des distances. Et si l'on risquait l'hypothèse inverse ? Dans une société de rapidité et de "temps réel", l'expérience de l'espace, la construction et le vécu par tout un chacun de sa géographie deviendraient le plus essentiel. Bien loin d'être oblitéré, l'espace humain apparaîtrait ainsi sur le devant de la scène.
Les géographes, les premiers, ont exploité cette veine et donné des études originales des spatialités humaines contemporaines. Des spécialistes d'autres sciences sociales, des philosophes leur ont emboîté le pas. Et, fait significatif, des écrivains et essayistes (sans même parler des artistes) se saisissent de plus en plus de cette question. Comme si l'on constatait, dans la production intellectuelle, tous genres confondus, une sorte de tournant spatial.
Le nouveau livre de Jean-Christophe Bailly s'inscrit dans cette perspective. Et il doit être salué, car il s'agit d'un ouvrage majeur. D'abord parce qu'au plan littéraire il confirme que Jean-Christophe Bailly est un auteur d'une qualité rare, déployant une langue d'une force, d'une justesse et d'une élégance confondantes. Et ensuite parce que cette langue sert un sujet important, qui comportait quelques risques : "Le projet de ce livre est la France. Le but est de comprendre ce que ce mot désigne aujourd'hui et s'il est juste qu'il désigne quelque chose qui, par définition, n'existerait pas ailleurs."
Pour ce faire, Jean-Christophe Bailly ne tombe pas dans le piège de la réflexion abstraite. Non ! Prosaïquement, il est allé directement aux choses elles-mêmes, en trois ans de parcours gyrovague, sans plan préconçu, porté là où les hasards de son agenda, les caprices de sa curiosité et le cours spontané des choses l'amenèrent, le déposèrent. Et à chaque fois, où qu'il soit, il décrit, avec précision, comment une fraction d'espace français s'offre à lui, ce qu'elle évoque, provoque chez le spectateur engagé qu'il est, toujours.
Les géographies de Jean-Christophe Bailly ne procèdent donc pas d'une vision surplombante : elles naissent de l'expérience de l'espace et des lieux. Bailly n'est point cartographe mais "géo-sophe" impliqué de l'espace vécu. Ses variations sur le motif spatial expriment ce qu'un individu attentif retient de l'événement que constitue toute découverte des lieux - qu'elle se fasse à pied, en automobile, en chemin de fer. L'auteur ne prétend pas épuiser les lieux qu'il investit, mais plutôt se laisser porter par ce qu'ils offrent comme prise, comme support à la rêverie, aux sensations, à la réflexion, quitte à ce que, par sauts et gambades, ceux-là comme celle-ci nous emmènent très loin de l'endroit où naît l'impression.
Car les lieux impressionnent, et ici non pas une pellicule, mais un observateur qui réfléchit l'espace. Je n'ai pu m'empêcher, durant toute ma lecture, de rapprocher le livre de Jean-Christophe Bailly d'un autre, celui de Raymond Depardon, consacré à ses extraordinaires photographies d'une France grâce à lui redécouverte - mieux, refigurée. Même interrogation initiale, même parti pris des choses et de la divagation, même acuité d'un regard lucide, jamais nostalgique mais souvent mélancolique, même souci de mettre en exergue l'extraordinaire variété des espaces, même volonté de décadrage, c'est-à-dire de ne pas aller voir ce qui a déjà été vu et revu, mais de s'intéresser avant tout au hors-champ. Comme si Bailly et Depardon étaient comme l'avers et le revers d'une même monnaie.
Mais cette monnaie, celle de ce vieux pays si obsédé par ses lieux et ses frontières, cette obsession au coeur de l'idéologie nationale, n'est frappée d'aucune effigie. Car ce que montrait Depardon et ce que démontre Bailly, c'est bel et bien qu'il y aurait une imposture à imposer une vision univoque de la France, de cette France désormais traversée, travaillée par tous les courants de la mondialisation, n'en déplaise aux nostalgiques des ordres stables et des assignations à résidence. Aujourd'hui, parce qu'elle est composée d'une multitude d'espaces-temps différents, qui pourtant continuent de vibrer d'une pulsation d'appartenance à un même ensemble social et politique, la France est caractérisée par le "dépaysement".
Pour Bailly, la France est cette contrée où chaque territoire, marqué par les histoires de tous ceux qui y ont vécu et par les traces multiples et contrastées qu'elles y déposent et qui peu à peu se métamorphisent, provoque en permanence, lorsqu'on l'arpente, le sentiment d'être à la fois parfaitement localisable et totalement insaisissable en termes d'essence ou d'identité. Bref, chaque lieu dépayse, aucun n'enserre parfaitement ce qu'il circonscrit, chaque espace est toujours-déjà débordé par ce qu'il contient en apparence. Le livre excelle à décrire cette France intrinsèquement bigarrée et bariolée. Bailly va même jusqu'à proposer le mot de "bariol" pour désigner "la forme d'un état du monde" fondée sur l'intensité de la variété de tout ce qui est assemblé, sans jamais être vraiment ajusté, dans les multiples coins et recoins que la France compte.
Et c'est là que le livre de Jean-Christophe Bailly prend toute sa dimension. Par son refus de retenir le discours allégorique des origines, de l'identité française et des patrimoines mémoriaux officiels, il déconstruit les doxas nationalistes actuelles. Il offre une autre voie de lecture à partir d'une question simple : "Par quels réflexes et par quels cheminements l'on peut rassembler sous le même toit nominal - la France - des ensembles aux tonalités aussi extraordinairement divergentes que celles touchées ici ?" Il faut laisser le lecteur découvrir toute la subtilité et l'intelligence des réponses proposées par Jean-Christophe Bailly, à la mesure de la subtilité et de l'intelligence de ses saisies des contrées traversées ou longées.
Contentons-nous ici de dire que ses propos sont à l'opposé des positions nauséabondes au sujet de l'identité nationale - cette identité "faible" et "renfrognée" qu'il dénonce, et qui s'avère incapable tout simplement d'accueillir. Et saluons le courage qu'il y a d'écrire aujourd'hui les mots qui suivent : "La France serait d'abord une habitude prise par ceux que l'on appelle les Français : un corps de comportements, un corpus de références et de schèmes récurrents inscrits dans une langue qui les énonce et les renouvelle, mais rien de plus, rien qui serait une essence configurant un destin. Je tente de dire cela et (...) de le penser non comme un amenuisement, mais comme une ouverture, comme l'ouverture dont le national pourrait être le seuil."
Ainsi, par les mots de Jean-Christophe Bailly, ces géographies buissonnières et traversières d'une France bariolée et ouverte se mettent à vivre et à palpiter.
Le Dépaysement
Voyages en France
de Jean-Christophe Bailly
Seuil, "Fiction & Cie", 422 p., 23 €.
Michel Lussault
lundi 11 avril 2011
INSIDE VIEW : VISITEZ LES COMMERCES VIRTUELLEMENT
lu sur le site www.linformaticien.com
Inside View : visitez les commerces virtuellement


!
par Emilien Ercolani, le 31 mars 2011 15:05 Article Rating
L’annuaire en ligne www.118218.fr propose, en utilisant la technologie Custom Street View pour Google Maps, de visiter quelques magasins virtuellement.
Google Street View passe un cap puisque désormais, il est possible de visiter les magasins virtuellement. C’est en tout cas un service proposé par l’annuaire en ligne www.118128.fr.
Le service, baptisé Inside View, est une bonne idée pour les commerçants qui ne disposent pas de site Internet, afin de se démarquer de la concurrence : géonavigation, précision et immersion à 360 degrés à la clé !
118218.fr propose aux commerçants un service de prise de vue de leurs locaux, traitements et mise aux normes des images pour un montant de 660 euros HT par pièce, leur donnant également la possibilité de récupérer ces photographies pour leur site professionnel lorsqu’ils le désirent. A ce montant s’ajoute un abonnement mensuel de 25€ impliquant un engagement de 12 mois.
Voici ce que cela donne avec le fleuriste Daniel Guittat, à Paris. D’abord la vue extérieure du magasin, avec le bouton rouge sur lequel il faut cliquer pour activer Inside View.
Inside View : visitez les commerces virtuellement


!
par Emilien Ercolani, le 31 mars 2011 15:05 Article Rating
L’annuaire en ligne www.118218.fr propose, en utilisant la technologie Custom Street View pour Google Maps, de visiter quelques magasins virtuellement.
Google Street View passe un cap puisque désormais, il est possible de visiter les magasins virtuellement. C’est en tout cas un service proposé par l’annuaire en ligne www.118128.fr.
Le service, baptisé Inside View, est une bonne idée pour les commerçants qui ne disposent pas de site Internet, afin de se démarquer de la concurrence : géonavigation, précision et immersion à 360 degrés à la clé !
118218.fr propose aux commerçants un service de prise de vue de leurs locaux, traitements et mise aux normes des images pour un montant de 660 euros HT par pièce, leur donnant également la possibilité de récupérer ces photographies pour leur site professionnel lorsqu’ils le désirent. A ce montant s’ajoute un abonnement mensuel de 25€ impliquant un engagement de 12 mois.
Voici ce que cela donne avec le fleuriste Daniel Guittat, à Paris. D’abord la vue extérieure du magasin, avec le bouton rouge sur lequel il faut cliquer pour activer Inside View.
vendredi 8 avril 2011
NATURE & DECOUVERTES ENVISAGE L'EUROPE
Lu sur daily-bourse.fr le 7 avril.
L'enseigne de magasins Nature & Découvertes a réalisé une étude de marché avec les librairies Payot, en prévision d'une implantation en Allemagne, et envisage aussi des ouvertures de magasins en Italie ou Scandinavie, a-t-elle indiqué lors d'une conférence de presse jeudi.
Par AFP.
Le président de l'enseigne Antoine Lemarchand a indiqué qu'il souhaitait "développer doucement (...) mais développer quand même, un peu", des magasins à l'étranger".
"J'ai habité trois ans en Scandinavie, c'est une zone que je connais bien, je sais que Nature & Découvertes aurait sa place là-bas", a-t-il ajouté.
"Pourquoi ne pas aller en Allemagne, pourquoi ne pas aller en Italie?", a-t-il également lancé, après avoir rappelé que l'enseigne disposait déjà de trois magasins en Suisse et trois en Belgique.
"En Allemagne, il y a une vraie appétence pour la nature, évidemment, mais ils n'ont pas de concept qui rassemble (...) sous un même toit" les différentes gammes de produits de Nature & Découvertes, a-t-il précisé.
L'Allemagne est le seul de ces pays pour lequel le groupe a effectué une étude de marché, a indiqué à l'AFP Carine Evano, directrice de la communication.
Réalisée avec la chaîne suisse de librairies Payot, cette étude a permis d'identifier "les petites différences culturelles à gérer". "Les Allemands nous demandent +comment pouvez-vous être à la fois les spécialistes des jumelles et des huiles essentielles?+", a-t-elle expliqué.
Nature & Découvertes a par ailleurs présenté à la presse le magasin qu'il ouvre vendredi à Montparnasse (XIVe arrondissement de Paris), le plus grand d'Ile-de-France, avec 450 mètres carrés. C'est la 80e surface de vente ouverte depuis la fondation en 1990 du groupe familial, non coté, qui a réalisé en 2010 un chiffre d'affaires de 181,1 millions d'euros, pour 1.200 salariés.
Parmi les innovations, plusieurs "murs végétaux" décoratifs, mais avec des plantes grimpant le long de rondins de châtaignier disposés à l'horizontale.
La décoration a par ailleurs été retouchée pour apparaître "plus rangée, et permettre de retrouver plus facilement un produit".
L'enseigne de magasins Nature & Découvertes a réalisé une étude de marché avec les librairies Payot, en prévision d'une implantation en Allemagne, et envisage aussi des ouvertures de magasins en Italie ou Scandinavie, a-t-elle indiqué lors d'une conférence de presse jeudi.
Par AFP.
Le président de l'enseigne Antoine Lemarchand a indiqué qu'il souhaitait "développer doucement (...) mais développer quand même, un peu", des magasins à l'étranger".
"J'ai habité trois ans en Scandinavie, c'est une zone que je connais bien, je sais que Nature & Découvertes aurait sa place là-bas", a-t-il ajouté.
"Pourquoi ne pas aller en Allemagne, pourquoi ne pas aller en Italie?", a-t-il également lancé, après avoir rappelé que l'enseigne disposait déjà de trois magasins en Suisse et trois en Belgique.
"En Allemagne, il y a une vraie appétence pour la nature, évidemment, mais ils n'ont pas de concept qui rassemble (...) sous un même toit" les différentes gammes de produits de Nature & Découvertes, a-t-il précisé.
L'Allemagne est le seul de ces pays pour lequel le groupe a effectué une étude de marché, a indiqué à l'AFP Carine Evano, directrice de la communication.
Réalisée avec la chaîne suisse de librairies Payot, cette étude a permis d'identifier "les petites différences culturelles à gérer". "Les Allemands nous demandent +comment pouvez-vous être à la fois les spécialistes des jumelles et des huiles essentielles?+", a-t-elle expliqué.
Nature & Découvertes a par ailleurs présenté à la presse le magasin qu'il ouvre vendredi à Montparnasse (XIVe arrondissement de Paris), le plus grand d'Ile-de-France, avec 450 mètres carrés. C'est la 80e surface de vente ouverte depuis la fondation en 1990 du groupe familial, non coté, qui a réalisé en 2010 un chiffre d'affaires de 181,1 millions d'euros, pour 1.200 salariés.
Parmi les innovations, plusieurs "murs végétaux" décoratifs, mais avec des plantes grimpant le long de rondins de châtaignier disposés à l'horizontale.
La décoration a par ailleurs été retouchée pour apparaître "plus rangée, et permettre de retrouver plus facilement un produit".
lundi 4 avril 2011
LE GRAND RETOUR DE MARKS & SPENCER EN FRANCE
Lu sur Francesoir.fr le 3 avril.
Marks & Spencer, le distributeur britannique, sera bientôt de retour dans l'hexagone après dix ans d'absence. Un magasin devrait ouvrir sur les Champs-Elysées à Paris, dès novembre.
Par Actu France-Soir.
« Marks & Spencer va revenir en France à la fin de l'année, avec une stratégie combinant commerce électronique et magasins. » Une annonce simple, confirmant une rumeur diffusée depuis quelques semaines. Le distributeur britannique, qui avait quitté la France il y a dix ans, revient en grandes pompes dans l'Hexagone.
L'enseigne ouvrira prochainement un magasin au 100 avenue des Champs Élysées, adresse prestigieuse s'il en est puisque c'est également là que sont installés les locaux du journal France Soir. Ce premier magasin proposera toute une gamme de vêtements pour femme ainsi que de l'alimentaire, sandwiches, salades, etc.
Mais Marks & Spencer ne compte pas s'arrêter là : le groupe serait actuellement à la recherche d'autres sites pouvant accueillir des magasins plus grands.
Marks & Spencer était absent de l'Europe continentale depuis 2001 et la décision du groupe de fermer ses 38 magasins situés en dehors de la Grande-Bretagne. A l'époque, le départ du distributeur de France et la fermeture des 18 magasins répartis dans l'Hexagone avaient été à l'origine d'un fort mouvement social. Le britannique employait 1.700 personnes en France.
Marks & Spencer, le distributeur britannique, sera bientôt de retour dans l'hexagone après dix ans d'absence. Un magasin devrait ouvrir sur les Champs-Elysées à Paris, dès novembre.
Par Actu France-Soir.
« Marks & Spencer va revenir en France à la fin de l'année, avec une stratégie combinant commerce électronique et magasins. » Une annonce simple, confirmant une rumeur diffusée depuis quelques semaines. Le distributeur britannique, qui avait quitté la France il y a dix ans, revient en grandes pompes dans l'Hexagone.
L'enseigne ouvrira prochainement un magasin au 100 avenue des Champs Élysées, adresse prestigieuse s'il en est puisque c'est également là que sont installés les locaux du journal France Soir. Ce premier magasin proposera toute une gamme de vêtements pour femme ainsi que de l'alimentaire, sandwiches, salades, etc.
Mais Marks & Spencer ne compte pas s'arrêter là : le groupe serait actuellement à la recherche d'autres sites pouvant accueillir des magasins plus grands.
Marks & Spencer était absent de l'Europe continentale depuis 2001 et la décision du groupe de fermer ses 38 magasins situés en dehors de la Grande-Bretagne. A l'époque, le départ du distributeur de France et la fermeture des 18 magasins répartis dans l'Hexagone avaient été à l'origine d'un fort mouvement social. Le britannique employait 1.700 personnes en France.
vendredi 1 avril 2011
UNE DEUXIEME FNAC A REIMS
Lu sur l'hebdoduvendredi.com le 29 mars
A Reims, la Fnac se dédouble
Mardi 29 mars, la Fnac a ouvert son second magasin dans l'agglomération rémoise. Installée dans la zone commerciale Maison+, à quelques mètres de IKEA, cette nouvelle Fnac se veut complémentaire de sa grande soeur née en 1992 et située en centre-ville.
Par Julien Debant.
Six mois après l'arrivée du géant suédois, Maison+, la zone commerciale attenante, prend vie. Depuis début 2011, les ouvertures de magasins s'enchaînent et cette semaine, c'est au tour de la Fnac. L'enseigne spécialisée dans la distribution de produits culturels et électroniques y a installé son 12ème magasin dit de périphérie. « Ce nouvel espace vient en complément de la Fnac du centre-ville » explique Jean-Luc Muller, directeur du magasin de la place D'Erlon. Et pour couper court aux fausses rumeurs, Serge Boog, son homologue de Thillois, précise « qu'il n'a jamais été question de sa fermeture ». C'est dit! « A deux, nous sommes plus forts » assurent ainsi les deux hommes, collègues et amis depuis 25 ans. « Il y a de la place pour les deux, car certains clients ne vont jamais en centre-ville et inversement.»
D'une taille comparable à son ainée du centre-ville, soit environ 1 900m2 de surface commerciale, la Fnac de Thillois bénéficie d'une organisation intérieure plus fonctionnelle. La hauteur sous plafond plus importante et les allées plus larges, conjuguées à une mise en lumière repensée, donnent à l'ensemble l'impression d'un univers particulièrement spacieux. Quelques banquettes et fauteuils, disséminés avec parcimonie, donnent au tout un côté accueillant et chaleureux. Surtout, cette Fnac jouit des derniers aménagements concoctés par les responsables du groupe. Pour séduire les enfants, la Fnac a par exemple installé un « arbre à malice », une installation ludique comprenant des postes d'écoute et des tablettes tactiles.
Côté produits, si à première vue le nouveau magasin est une simple réplique de celui du centre-ville, un coup d'oeil attentif dans les rayons permet de distinguer quelques différences singulières. A Maison+, la Fnac bénéficie par exemple d'un rayon disques Blu-ray plus fourni avec près de 1 000 films et séries immédiatement disponibles. Les espaces jeunesse et bande-dessinée y sont aussi plus grands. De même, au rayon photo, les appareils se laissent manipuler en nombre. Néanmoins, la Fnac centre n'est pas en reste. Elle conserve notamment son leadership en matière de musique et de littérature avec près de 25% de références supplémentaires. De même, si la Fnac Thillois ne s'interdit pas de recevoir des auteurs en dédicaces ou des chanteurs en showcase, elle ne dispose pas d'un Forum comme sa grande soeur.
La Fnac de Reims et la Fnac de Thillois ne sont donc pas des jumelles mais deux magasins appartenant à une même enseigne et qui se veulent avant tout complémentaires.
A Reims, la Fnac se dédouble
Mardi 29 mars, la Fnac a ouvert son second magasin dans l'agglomération rémoise. Installée dans la zone commerciale Maison+, à quelques mètres de IKEA, cette nouvelle Fnac se veut complémentaire de sa grande soeur née en 1992 et située en centre-ville.
Par Julien Debant.
Six mois après l'arrivée du géant suédois, Maison+, la zone commerciale attenante, prend vie. Depuis début 2011, les ouvertures de magasins s'enchaînent et cette semaine, c'est au tour de la Fnac. L'enseigne spécialisée dans la distribution de produits culturels et électroniques y a installé son 12ème magasin dit de périphérie. « Ce nouvel espace vient en complément de la Fnac du centre-ville » explique Jean-Luc Muller, directeur du magasin de la place D'Erlon. Et pour couper court aux fausses rumeurs, Serge Boog, son homologue de Thillois, précise « qu'il n'a jamais été question de sa fermeture ». C'est dit! « A deux, nous sommes plus forts » assurent ainsi les deux hommes, collègues et amis depuis 25 ans. « Il y a de la place pour les deux, car certains clients ne vont jamais en centre-ville et inversement.»
D'une taille comparable à son ainée du centre-ville, soit environ 1 900m2 de surface commerciale, la Fnac de Thillois bénéficie d'une organisation intérieure plus fonctionnelle. La hauteur sous plafond plus importante et les allées plus larges, conjuguées à une mise en lumière repensée, donnent à l'ensemble l'impression d'un univers particulièrement spacieux. Quelques banquettes et fauteuils, disséminés avec parcimonie, donnent au tout un côté accueillant et chaleureux. Surtout, cette Fnac jouit des derniers aménagements concoctés par les responsables du groupe. Pour séduire les enfants, la Fnac a par exemple installé un « arbre à malice », une installation ludique comprenant des postes d'écoute et des tablettes tactiles.
Côté produits, si à première vue le nouveau magasin est une simple réplique de celui du centre-ville, un coup d'oeil attentif dans les rayons permet de distinguer quelques différences singulières. A Maison+, la Fnac bénéficie par exemple d'un rayon disques Blu-ray plus fourni avec près de 1 000 films et séries immédiatement disponibles. Les espaces jeunesse et bande-dessinée y sont aussi plus grands. De même, au rayon photo, les appareils se laissent manipuler en nombre. Néanmoins, la Fnac centre n'est pas en reste. Elle conserve notamment son leadership en matière de musique et de littérature avec près de 25% de références supplémentaires. De même, si la Fnac Thillois ne s'interdit pas de recevoir des auteurs en dédicaces ou des chanteurs en showcase, elle ne dispose pas d'un Forum comme sa grande soeur.
La Fnac de Reims et la Fnac de Thillois ne sont donc pas des jumelles mais deux magasins appartenant à une même enseigne et qui se veulent avant tout complémentaires.
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