vendredi 29 avril 2011

GROSSE BAISSE DES VENTES DE JEUX (VIDEO° EN MAGASINS

lu sur le site www.jeuxvideos.com
Grosse baisse des ventes de jeux en magasins ? Les analystes s'inquiètent



Grosse baisse des ventes de jeux en magasins ? Les analystes s'inquiètentLa fin du monde est-elle proche ? Non, il paraît qu'on a encore plus d'un an et demi devant nous. Mais les analystes adorent dramatiser, c'est bien connu. Par exemple, la Deutsche Bank vient de publier ses prédictions concernant les ventes du célèbre distributeur de jeux anglais GAME et on peut dire qu'ils sont plutôt alarmistes. En effet, ils ont carrément prévu une baisse de profits d'environ 60% sur 2011, avec des bénéfices évalués à 37,5 millions de livres (42M d'euros) contre 90 millions de livres en 2010 (plus de 100M d'euros). Oui, ça calme. Ce qu'il faut savoir, c'est que GAME tirait jusqu'alors une bonne partie de ses profits de vente de jeux en boîte dans ses magasins. Or, tout porte à croire que le public préfère dorénavant acheter ses jeux en ligne, un point que le distributeur compte bien travailler le plus vite possible. Bref, pas de quoi s'inquiéter, le marché du jeu vidéo ne s'est jamais aussi bien porté, la vie est belle, les oiseaux chantent, Duke Nukem Forever va sortir, bref, 2011 is on top of the world.

REIMS : LE TRAMWAY, C'EST DU CHAMPAGNE

Le tramway, c'est du champagne !

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Bien que 33 rois se soient fait couronner à Reims dans la cathédrale qui célèbre cette année son 800e anniversaire, c'est le champagne qui règne sans partage dans la ville des sacres. Le choix du tramway, inauguré samedi 16 avril, n'y a pas échappé. Son identité visuelle imaginée par le designer suisse, Ruedi Baur, a été choisie par les habitants de l'agglomération. Parmi les trois projets proposés par l'agence MBD Design associée à Alstom, les Rémois ont plébiscité l'un des dessins de la face avant du tramway pour sa forme ovoïde, allongée et élégante, qui rappelle celle... d'une flûte de champagne. Il ne manque, derrière sa grande vitre, que l'incessant ballet des milliers de bulles. Longue de 11,2 kilomètres ponctuée de 23 stations, c'est une véritable ligne verte, plantée de 100 000 m² de gazon et de 2 500 arbres, qui traverse la ville du nord au sud. Sa réalisation a demandé moins de deux ans. Un temps record grâce à la pose automatique des rails qui a permis d'installer, sur 60 % de son trajet, 300 mètres de voies par jour, contre 15 mètres à 30 mètres habituellement. (PASCAL BOURDIN/AUDITOIRE)

Francis Gouge
© Le Monde

FLÂNERIES DANS LES ALLEES DE ROSNY 2, "PARADIS SHOPPING "

lu sur le site du journal Le Monde le 29 avril 2011
Flâneries dans les allées de Rosny 2, " paradis shopping "

Au milieu des grands ensembles se découpe dans le ciel le logo " Rosny 2 ". Plantés au coeur de l'immense parking, des drapeaux flottent dans le vent. Entre deux rafales, on peut y lire " le paradis shopping ". Bienvenue au centre commercial de Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Une banque à chaque entrée, près de 200 enseignes, et la kyrielle de magasins de prêt-à-porter nécessaires dans pareil endroit. Pas de publicité mensongère, on nous avait promis un paradis, le nirvana de la consommation n'est pas loin.

Pourtant, ils sont nombreux ces visiteurs qui ne vont rien acheter si ce n'est une glace ou prendre juste un café. Samira et Leïla font partie de ces flâneuses de centre commercial. Elles circulent d'allée en allée, jetant un coup d'oeil aux vitrines. " Rosny 2, c'est notre point de ralliement. explique Samira, 26 ans. Ce n'est pas pour les magasins, on y rentre rarement, c'est pour l'ambiance, c'est vivant, c'est agréable. "

Plus qu'un centre commercial, Rosny 2 est un lieu de vie. Construit en 1973, il s'est imposé peu à peu comme un deuxième centre-ville. Quand les rues de Rosny-sous-Bois sont désertes, les allées du centre commercial continuent de s'emplir inlassablement. Espace détente, espace jeux, espace poussettes, espace bébé, peu à peu les " espaces de vie " ont germé au milieu des magasins. Des restaurants et cafés se sont installés, tandis qu'un multiplex de cinéma a poussé à la fin des années 1990. Aujourd'hui, le centre est aussi à la pointe de la technologie. Plan interactif, connexion Wi-Fi, Rosny 2 a même son application iPhone.

Enfant roi

Arthur est venu là pour fêter son anniversaire. A cinq ans, il connaît déjà bien les recoins de l'espace enfant, où gisent sur la table les ruines d'un chef-d'oeuvre en pâte à modeler. " Les gamins adorent venir ici, explique Anne, sa mère, les bras chargés de ballons gonflables. Tout est fait pour eux, et nous, pendant ce temps-là, on peut faire les courses tranquillement ou se détendre. " Son mari s'est accaparé l'un des fauteuils de " l'espace détente " pour une petite sieste.

A Rosny, les enfants sont roi. Même les Caddie ont la forme de voiturettes. Arthur en a choisi une " couleur pamplemousse ". Après les courses, ce sera jus d'orange et cinéma. Au volant de son bolide, Arthur en est sûr. Ici, c'est un vrai circuit de course.

Nicolas Chapuis
© Le Monde

LE COMMERCANT DE QUARTIER RETROUVE LES FAVEURS DU PUBLIC

lu sur le site du journal le Monde le 29 avril 2011
Le commerçant de quartier retrouve les faveurs du public



CONTRECOUP de la crise, les Français vont moins au restaurant, mais font quand même la fête chez eux. Conséquence : ils fréquentent davantage les commerçants de leur quartier. Et, bien qu'ils boivent de moins en moins de vin en volume, ils se rendent plus souvent chez leur caviste. La consommation de vin a ainsi été divisée par trois en cinquante ans, et 2010 a été une année de crise pour les producteurs. Mais les cavistes ont augmenté leur chiffre d'affaires de 9 % en moyenne en 2010, selon l'étude publiée le 13 avril par l'Observatoire de la petite entreprise. Emanation de la Fédération des centres de gestion agréés (FCGA), cet observatoire analyse périodiquement les résultats d'un échantillon de 15 000 petites entreprises de l'artisanat, du commerce et des services réparties sur le territoire.

" Les ventes de vin baissent dans la grande distribution et dans les restaurants. Mais les cavistes observent que la consommation domestique augmente qualitativement ", explique Nasser Negrouche, rédacteur en chef de la lettre de l'Observatoire de la petite entreprise.

" Les Français vont chez un professionnel pour choisir un bon vin qu'ils auront plaisir à déguster ensemble. Ils cherchent un produit original, pas forcément un vin haut de gamme, mais ils veulent échapper à l'homogénéité de l'offre en grande surface ", ajoute ce spécialiste du marketing pour les petites entreprises.

La plupart des détaillants du commerce alimentaire ont connu une bonne année 2010. " Le consommateur cherche le juste prix pour des produits frais et savoureux, souligne M. Negrouche. Le commerce de proximité a ainsi retrouvé les faveurs du grand public. "

Les pâtissiers ont accru leurs ventes de 2,7 %. Les poissonniers et les marchands de primeurs, qui faisaient partie des rares commerces de proximité à avoir vu leurs ventes augmenter en 2009 (+ 3 %), ont continué de très légèrement progresser (+ 0,2 %) en 2010.

En dehors de l'alimentaire, ce sont les petits commerces d'électroménager-TV-hifi qui ont le plus augmenté leur chiffre d'affaires en 2010 (+ 12,2 %), pour des raisons technologiques. L'" effet " télévision numérique terrestre (TNT) est qualifié de " providentiel " par ce secteur. Il a incité les ménages à moderniser leurs équipements de réception : les ventes de téléviseurs ont augmenté de 15 %, en 2010, selon la société d'études GfK France.

Les carrossiers automobiles font aussi un bon score (+ 10 %). Mais il s'agirait d'une augmentation en trompe-l'oeil pour les garagistes indépendants, préviennent les spécialistes de la FCGA. Car ils n'ont souvent fait que répercuter mécaniquement les importantes hausses de prix de pièces détachées imposées par les constructeurs automobiles (+ 26 % en cinq ans selon l'association de consommateurs UFC-Que choisir).

Le terrassement s'écroule

La FCGA signale aussi quelques " flops ", comme celui des magasins de bricolage. Le chiffre d'affaires des petits commerces de ce secteur a régressé de 6,6 % en 2010, après avoir déjà plongé de 9,6 % en 2009. " Sociologiquement, ce type d'activité progresse, reconnaît M. Negrouche, mais les grandes chaînes, Bricorama, Bricomarché, Weldom... concurrencent les indépendants. "

Les artisans du bâtiment ont aussi continué de souffrir de la crise. Le secteur du terrassement a été le plus frappé (- 6 %) ; mais la maçonnerie (- 3,7 %), la plomberie (- 3,2 %) attendent aussi des jours meilleurs. " Les professionnels qui interviennent sur l'amélioration de la performance énergétique du logement s'en sortent le mieux ", affirme M. Negrouche.

Pour 2011, les résultats des deux premiers mois sont encourageants : " La reprise semble s'installer dans l'ensemble des très petites entreprises, tous secteurs confondus. Celles-ci restent fragiles, mais elles ont amélioré leur trésorerie ", révèle ainsi M. Negrouche.

Annie Kahn
© Le Monde

LE CENTRE COMMERCIAL TENTE SA MUE A AUBERVILLIERS

lu sur le site du journal Le Monde le 29 avril 2011
Le centre commercial tente sa mue à Aubervilliers

Le centre commercial Le Millénaire, à Aubervilliers, le plus grand complexe sorti de terre depuis dix ans, dessiné par Antoine Grumbach.
Le Millénaire, qui ouvre le 27 avril, veut devenir un véritable lieu de vie pour renouveler un modèle qui s'essouffle


A deux jours de l'ouverture, prévue le 27 avril, du nouveau centre commercial Le Millénaire, à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), au nord de Paris, la tension monte. Les commerçants mettent la dernière main aux décors, remplissent leurs vitrines et présentoirs et habillent les mannequins d'étalage. L'architecte Antoine Grumbach, Grand Prix de l'urbanisme en 1992, peste à propos d'un pilier dont le béton est encore nu, sans le parement prévu. Portable en main, Didier Ribierre, directeur du centre, s'occupe, lui, de régler les derniers détails de la grande fête d'inauguration.

Sur 56 000 m2, les clients trouveront six restaurants, une centaine de boutiques, dont vingt grands magasins et les chaînes phares telles Zara, H&M, Bershka ou même Kiabi qui, pour une fois, se rapproche d'un centre-ville. Et aussi de nouvelles enseignes.

Le projet, né en 1995, représente un investissement de 400 millions d'euros apportés par deux foncières, Icade, filiale de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), qui a hérité de tous les terrains des Entrepôts et Magasins généraux de Paris (EMGP), et Klépierre, filiale de BNP Paribas, qui commercialise et exploite Le Millénaire. Ils comptent bien attirer un million de visiteurs par mois, dont 60 % viendraient de Paris, du 16e au 20e.

Le pari est audacieux dans ce quartier en plein chantier, juste de l'autre côté du périphérique. Là se côtoient encore des entrepôts vieillots et désordonnés où se déversent par tonnes les marchandises venues de Chine, et des immeubles modernes de bureaux, notamment le siège d'Icade. L'atout du site, unique en son genre dans la région, ce sont des canaux au bord desquels se déploieront des terrasses de restaurants et des guinguettes qui ajoutent au shopping l'attrait d'un lieu de détente, de rencontre, de loisirs.

" Jack Ralite, l'ancien maire - communiste - , m'avait demandé de faire non pas un centre commercial mais un quartier commercial ", se souvient M. Grumbach, qui a donc conçu de vraies rues pavées de granit gris, couvertes de verrières " que l'on pourra même démonter, dans l'avenir, pour retrouver un dessin classique de rues à ciel ouvert ", avec des places et des percées sur l'extérieur permettant d'admirer les canaux ou le quartier voisin.

Un tel équipement, imaginé il y a quinze ans, répond-il aux besoins du consommateur d'aujourd'hui, dont non seulement le pouvoir d'achat est rogné, mais qui ne prend plus volontiers sa voiture, boude les hypermarchés, plébiscite les commerces de proximité et achète sur Internet ?

Selon le Conseil national des centres commerciaux (CNCC), la fréquentation des 800 équipements français a en effet baissé de 7 % en moyenne entre 2007 et 2010.

La " boîte fermée "

" Les promoteurs ont bien conscience qu'il faut renouveler le concept de centre commercial hérité des années 1960, énergivore et accessible seulement en voiture, et tentent d'y intégrer plus de services, de loisirs, avec une indispensable desserte par les transports en commun ", souligne Philippe Moati, professeur d'économie à Paris-XII et directeur de recherches pour le Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (Crédoc).

Les promoteurs font donc souvent appel, comme pour Le Millénaire, à de grands architectes chargés de faire oublier le côté " boîte fermée ". " Mais il n'est pas facile de faire évoluer les habitudes des commerçants, qui préfèrent des boutiques aveugles, avec vitrine éclairée artificiellement et stocks en arrière-boutique, alors qu'il est possible de faire entrer la lumière du jour de tous côtés ", estime M. Grumbach.

L'offre commerciale, surtout, doit être renouvelée. " Nous avons attiré des enseignes nouvelles, pas ou peu présentes en France, et qui s'adressent à différentes clientèles, comme l'italien OVS, du groupe Coin, numéro un en Italie, qui propose un prêt-à-porter tendance et bon marché ; une boutique de jeunes créateurs de bijoux et vêtements à partir de matériaux recyclés ; ou encore une brasserie chic venue de Neuilly, Les Docks, qui côtoie un restaurant McDonald's ou Flunch ", se félicite Laurent Morel, président du directoire de Klépierre.

" Oui, je crois aux centres commerciaux urbains, dans des quartiers mixtes ", plaide Michel Pazoumian, directeur de Procos, qui fédère les enseignes de commerces spécialisées. Il met néanmoins en garde contre " l'inflation des mètres carrés commerciaux ". Et juge qu'" il y a aujourd'hui trop de projets, tandis que la consommation stagne ". Entre 2000 et 2010, rappelle-t-il, le parc commercial français s'est accru de 3,5 % quand la consommation ne progressait que de 2,5 %.

Isabelle Rey-Lefebvre
© Le Monde
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Plus de 900 complexes en France

Localisation Sur 915 centres (34 000 boutiques et 19 millions de m2), 25 % se trouvent en centres urbains, 75 % en périphérie.

Chiffre d'affaires. En 2010, il atteint 2,7 milliards d'euros, contre 2,8 milliards en 2009

Projets 66 créations et 56 rénovation et extension vont ajouter, à l'horizon 2015, 2,3 millions de m2.

Classement En Europe, avec 232,3 m2 , la France se situe derrière le Royaume-Uni (250, 7) et l'Espagne (251,6), mais devant l'Allemagne (150,7), et loin derrière la Norvège, championne avec 635,9 m2 pour 1 000 habitants.
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KIABI ENREGISTRE UN CHIFFRE D'AFFAIRES 2010 DE 1.306 MILLIONS D'€UROS

lu sur le site du journal L'Echo de la Franchise
Prêt-à-porter : KIABI enregistre un chiffre d’affaires 2010 de 1 309 millions d’euros
28.04.2011, Information communiquée par l'enseigne


Kiabi, spécialiste du prêt-à-porter à petits prix, enregistre en 2010 un chiffre d’affaires de 1 309 millions d’euros, en croissance de 24,1 % par rapport à 2009.

Pour 2011, l’enseigne souhaite renforcer ses positions en France et à l’international à travers ses 430 magasins. Ainsi, en France, Kiabi s’impose comme le numéro 1 en volume. Hors Hexagone, le réseau a passé la barre des 100 magasins implantés à l’international ou hors métropole (64 en Espagne, 20 en Italie, 5 en Roumanie, 4 au Portugal, 3 en Russie et 4 dans les DOM-TOM). Dans cette dynamique et malgré le contexte actuel, impacté par la hausse des matières premières dont le coton, Kiabi entend conforter ses positions en maintenant ses petits prix.

Dans le même temps, l’enseigne renforce son leadership sur le secteur du bébé (- de 3 ans) avec une part de marché de 8, 4 %, comme sur le segment de l’enfant (3 -14 ans) où elle atteint 7,4 % de part de marché. Sur les marchés de l’homme et de la femme, elle conforte ses positions avec respectivement 2,5 % et 2,7 % de part de marché.

L’enseigne Kiabi a été créée en 1978 et compte à ce jour 430 dans le monde et 8 500 collaborateurs.

mardi 26 avril 2011

CARTE DE FIDELITE : UNE RELATION CLIENT PRESQUE BANALISEE

lu sur le site www.actionco.fr le 26 avril 2011

Fidélisation

Relation client
Carte de fidélité : une relation client presque banalisée

Par Laurent BAILLIARD, 26/04/2011

Init et Testntrust.com profitent de la Saint Fidèle pour dresser un premier constat autour de la carte de fidélité.

Cette année, le 24 avril 2011 coïncidait avec Pâques, mais habituellement, c'est la Saint Fidèle qui est fêtée. L'occasion de se poser des questions sur la fidélité des Français à leurs enseignes et à leurs marques. Ce que n'a pas manqué de faire l'institut d'étude marketing Init en partenariat avec Testntrust.com.

L'étude* révèle que 98 % des Français possèdent au moins une carte de fidélité à une enseigne… seulement 2 % d’entre nous sont réfractaires à ce sésame plastique. En moyenne, nous en possédons près de neuf ! Nous déclarons les utiliser dans 92 % des cas et utiliser les offres, leurs cadeaux et leurs avantages dans 66 % des cas. Ce sont les enseignes des super et hypermarchés qui tirent le marché des cartes de fidélité, puisque nous sommes 92 % à être équipés de leur sésame avec 2,3 cartes en moyenne.

Les quatre secteurs d’activité à plus faible taux de possession de cartes de fidélité clients sont celles où l’on bouge et où l’on se déplace ! Les compagnies aériennes, les hôtels-restaurants, la réparation automobile et les stations-services comptent seulement 17 % de possesseurs.

Les raisons de non-utilisation ou de non-présentation de la carte sont :
- la faible fréquentation de l’enseigne qui nous a “vendu” une carte de fidélité (73 %), vous encartez des non-clients ;
- la faible attractivité des avantages offerts (62 %) ;
- la non-possession au moment du passage en caisse (59 %) ;
- l’absence de souvenir ou de mémoire d’avoir une carte de l’enseigne (54 %) ;
- l’oubli de la sortir au moment de l’achat (43 %).

Une fidélité banalisée

53 % des client(e)s ne se sentent pas “privilégié(e)s” en adhérant aux programmes de fidélisation, seulement 9 % d’entre eux répondent de manière très positive à cette question.
Les cartes et les programmes de fidélité sont donc devenus des “basiques” dans la relation commerciale entre une enseigne et ses clients. Ce sentiment de banalisation est plus marqué chez les femmes que chez les hommes et plus nettement chez les 40-50 ans…

Interrogés sur l’impact des cartes de fidélité sur leur comportement d’achat, les clients reconnaissent que cela :
- incite à aller plus souvent dans l’enseigne concernée (77 %) ;
- incite à acheter plus dans l’enseigne (63 %) ;
- donne plus de satisfaction vis-à-vis de l’enseigne (60 %) ;
- permet de céder à des coups de cœur (57 %) ;
- donne plus de confiance dans cette enseigne (47 %) ;
- incite à recommander l’enseigne à l’entourage (46 %).

*Sondage réalisé auprès d’un panel de 1 012 personnes de 15 à 65 ans représentatif de la population française, entre le 4 et le 10 avril 2011 et administré par Easy Panel.

Plus de renseignements : www.journeedelafidelite.com