lu sur le site de LSA le 22/08/12
Trois enseignes de mode exclusives de plus pour le futur centre So Ouest
Trois enseignes de mode exclusives de plus pour le futur centre So Ouest
Uniqlo disposera de 1 600 m² répartis sur 2 étages ; Claudie Pierlot, marque française de mode pour femmes, opère sa première implantation en centre commercial ; Antony Morato, marque italienne de vêtements pour hommes jusqu’ici distribuée dans des magasins multimarques ouvre sa première boutique en propre en France.
So Ouest, s’annonçant comme la nouvelle adresse shopping aux portes de Paris, et qui ouvrira ses portes le 18 octobre prochain, annonce l’arrivée de trois nouvelles enseignes de mode: Uniqlo, Claudie Pierlot et Antony Morato.
> La nouvelle boutique Uniqlo s'étendra sur une surface de plus de 1 600 m², répartis sur 2 étages. L’enseigne japonaise avait déjà choisi la foncière Unibail-Rodamco pour sa première implantation en France en 2007 en ouvrant aux Quatre Temps.
> Claudie Pierlot, marque française de mode pour femmes, opère quant à elle sa première implantation en centre commercial. Avec ses pièces uniques, elle affiche l'ambition « d'habiller les petites femmes de Paris ». Elle disposera de 133 m² à So Ouest.
> Antony Morato, enseigne italienne de vêtements pour hommes « fashion et urbains » vendue dans plus de 300 points de vente multimarques en France, signe sur 174 m², sa toute première ouverture de boutique en propre.
«Nous sommes très fiers d'accompagner le déploiement de ces trois enseignes phares en région parisienne, déclare Christophe Cuvillier, Directeur Général Opérations d'Unibail-Rodamco. So Ouest, futur temple du shopping parisien, sera un emplacement idéal pour le développement de ces marques de mode ».
mercredi 22 août 2012
mardi 31 janvier 2012
LES ENSEIGNES PREFEREES DES FRANCAIS EN 2011
Lu sur fashionmag.com le 31.01.12
par Matthieu Guinebault
Suite à l’enquête annuellement menée par le Néerlandais Q&A Research & Consultancy, les Retailers of the year 2011 distinguent les enseignes les plus populaires de quinze secteurs.
C’est ainsi Marionnaud qui a reçu le plus de suffrages auprès des Français dans la catégorie beauté et parfum. Dans la catégorie vêtements femme, c’est MS Mode qui remporte le trophée, tandis que celui des vêtements Homme revient à Jules. Côté chaussures, La Halle aux Chaussures a été récompensé, tandis que Décathlon a été distingué pour l’offre Sport. Enfin, du côté de la lingerie, c’est Etam Lingerie qui a le plus séduit les consommateurs français l’an passé.
Dans les autres secteurs, Ikea remporte le prix maison et décoration, tandis qu’E.Leclerc obtient celui dédié aux super et hypermarchés. Concernant la restauration, c’est La Brioche Dorée qui reçoit la récompense, tandis que celle du bricolage et du jardinage revient à Leroy Merlin. La Fnac obtient quant à elle le Retailer of the Year du multimédia et de l’électroménager, celui de la téléphonie étant remis à SFR, et celui des jouets à Toys’R’Us.
par Matthieu Guinebault
Suite à l’enquête annuellement menée par le Néerlandais Q&A Research & Consultancy, les Retailers of the year 2011 distinguent les enseignes les plus populaires de quinze secteurs.
C’est ainsi Marionnaud qui a reçu le plus de suffrages auprès des Français dans la catégorie beauté et parfum. Dans la catégorie vêtements femme, c’est MS Mode qui remporte le trophée, tandis que celui des vêtements Homme revient à Jules. Côté chaussures, La Halle aux Chaussures a été récompensé, tandis que Décathlon a été distingué pour l’offre Sport. Enfin, du côté de la lingerie, c’est Etam Lingerie qui a le plus séduit les consommateurs français l’an passé.
Dans les autres secteurs, Ikea remporte le prix maison et décoration, tandis qu’E.Leclerc obtient celui dédié aux super et hypermarchés. Concernant la restauration, c’est La Brioche Dorée qui reçoit la récompense, tandis que celle du bricolage et du jardinage revient à Leroy Merlin. La Fnac obtient quant à elle le Retailer of the Year du multimédia et de l’électroménager, celui de la téléphonie étant remis à SFR, et celui des jouets à Toys’R’Us.
mercredi 7 décembre 2011
BANANA REPUBLIC SUR LES CHAMPS ELYSEES
lu sur sortiraparis.com le 6.12.11
par Mélanie B.
A force de patience et de négociations, l'enseigne Banana Republic arrive enfin sur les Champs Elysées...
L'ouverture prochaine de la boutique Banana Republic sur les Champs Elysées est prévue pour bientôt. Très bientôt même, puisque l'inauguration se tiendra d'ici deux jours. La marque qui appartient à Gap Inc s'est démenée pour obtenir sa place au soleil sur " la plus belle avenue " du monde. Restée longtemps sans autorisation (H&M aussi d'ailleurs), elle a finit par obtenir gain de cause et ouvrira donc fièrement ses portes jeudi 8 décembre.
Incongru ? Pas tant que cela. Banana Republic, bien que manquant de notoriété sur l'hexagone reste l'une des marques les plus luxueuses du groupe Gap (bien qu'accessible) qu'elle a rejoint il y a plus de 30 ans. Alors non seulement celle-ci démarre son expansion sur le territoire français avec une adresse sur les Champs-Elysées mais elle adopte une stratégie toute différente de certains autres arrivants de l'avenue puisque Banana Republic entend s'adapter au marché français. Sur deux étages et avec quelques 1500 m2 l'ambiance du magasin s'inspirera de la culture locale et des codes parisiens qu'elle mélangera à sa propre ADN.
Il est vrai que cette année aura été particulièrement propice à de nouvelles ouvertures sur les Champs Elysées. Emplacement aussi stratégique que symbolique, il offre à ses occupants un maximum de visibilité tant auprès des parisiens que des très nombreux touristes qui viennent chaque jour. Après Abercrombie & Fitch et Marks & Spencer, c'est donc au tour de Banana Republic d'installer son flagship store au numéro 22 des Champs Elysées.
par Mélanie B.
A force de patience et de négociations, l'enseigne Banana Republic arrive enfin sur les Champs Elysées...
L'ouverture prochaine de la boutique Banana Republic sur les Champs Elysées est prévue pour bientôt. Très bientôt même, puisque l'inauguration se tiendra d'ici deux jours. La marque qui appartient à Gap Inc s'est démenée pour obtenir sa place au soleil sur " la plus belle avenue " du monde. Restée longtemps sans autorisation (H&M aussi d'ailleurs), elle a finit par obtenir gain de cause et ouvrira donc fièrement ses portes jeudi 8 décembre.
Incongru ? Pas tant que cela. Banana Republic, bien que manquant de notoriété sur l'hexagone reste l'une des marques les plus luxueuses du groupe Gap (bien qu'accessible) qu'elle a rejoint il y a plus de 30 ans. Alors non seulement celle-ci démarre son expansion sur le territoire français avec une adresse sur les Champs-Elysées mais elle adopte une stratégie toute différente de certains autres arrivants de l'avenue puisque Banana Republic entend s'adapter au marché français. Sur deux étages et avec quelques 1500 m2 l'ambiance du magasin s'inspirera de la culture locale et des codes parisiens qu'elle mélangera à sa propre ADN.
Il est vrai que cette année aura été particulièrement propice à de nouvelles ouvertures sur les Champs Elysées. Emplacement aussi stratégique que symbolique, il offre à ses occupants un maximum de visibilité tant auprès des parisiens que des très nombreux touristes qui viennent chaque jour. Après Abercrombie & Fitch et Marks & Spencer, c'est donc au tour de Banana Republic d'installer son flagship store au numéro 22 des Champs Elysées.
dimanche 27 novembre 2011
OXYBUL EVEIL ET JEUX TESTE UN CONCEPT UNIQUE
Lu sur Nord éclair.fr le 27 novembre 2011
par Laurie Moniez
L'enseigne Oxybul, du groupe « ïdgroup », a inauguré hier matin sa nouvelle enseigne de la rue de Paris : un magasin Oxybul éveil et jeux de 50 0m² pour les enfants entièrement tourné vers l'éveil et l'apprentissage.
Un magasin test unique en France très séduisant.
Noël avant l'heure. Hier matin, Valérie, vendeuse chez Oxybul éveil et jeux, trépignait de joie : « Le magasin était fermé depuis juillet pour cause de travaux. Là, on a un espace que l'on peut exploiter avec bonheur. On s'approprie les lieux, l'offre est plus claire et l'on ressent de la sérénité chez les clients ».
Le nouveau « flagship » (terme anglais qui signifie vaisseau amiral) d'ïdgroup est en effet séduisant. Un cadre moderne, ludique, technologique. Situé rue de Paris, la rue dédiée à l'univers de l'enfant, ce nouveau « magasin porte-drapeau » s'étale désormais sur 500m² : un rez-de-chaussée et deux étages.
« Il y a 30% de références en plus, un rayon puériculture, du mobilier, explique la directrice générale d'Oxybul éveil et jeux, Nathalie Mesny. On a eu l'opportunité d'agrandir et de doubler la surface. Ça permettait au groupe de tester ce concept à mi-chemin entre Roubaix et la gare du Nord ». Pour rappel, ïdgroup (Okaïdi), basé à Roubaix, a racheté l'ex-Fnac éveil et jeux en septembre 2010.
Achats en ligne et en magasin
Lille est donc un test pour le groupe. Les 40 autres Oxybul pourraient subir le même lifting dans les 4 à 5 prochaines années. « Ici, la superficie permettait de développer l'éveil par le jeu. On montre par exemple comment transformer sa chambre en aire de jeux. C'est important pour les clients d'avoir un point de vente qui permette de repérer, toucher, tester les produits ». Une sorte de pied de nez à la vente sur Internet ?
« Non, on fait 50% de notre chiffre d'affaires sur Internet, précise Nathalie Mesny. Et ce flagship n'est pas un pari mais bien une conviction : on a suffisamment de recul par rapport à Internet pour savoir qu'il faut des espaces pour laisser le produit s'exprimer ».
D'autant que pour elle, « le produit incarne la promesse de notre marque à savoir "comment bien grandir par le jeu ?" » C'est d'ailleurs autour de cette question que sont sélectionnés les articles de la boutique. « Nous avons 2 000 parents pilotes pour tester les jeux : un produit sur 3 passe aux critères d'exigence ». Autre point fort de l'enseigne : le conseil de ses salariés.
Ne pas suivre la mode
Hier, les avis des clients étaient unanimes : le nouveau concept a tout pour plaire. Reste une chose à corriger : « Les gens pensent qu'on est plus cher qu'ailleurs mais nous sommes au même prix ou mieux placés que les plus grands. Regardez et comparez les catalogues de Noël », conseille Nathalie Mesny. Et dans un marché du jouet européen plutôt déprimé, la France s'en sort bien avec une moyenne de +5%. « C'est un marché qui est très sensible à des sorties de produits, souligne la directrice. Ce que l'on ne fait pas du tout car on considère qu'alimenter l'idée qu'on doit suivre la mode, c'est contraire à ce que l'on veut pour l'épanouissement de l'enfant ».w
par Laurie Moniez
L'enseigne Oxybul, du groupe « ïdgroup », a inauguré hier matin sa nouvelle enseigne de la rue de Paris : un magasin Oxybul éveil et jeux de 50 0m² pour les enfants entièrement tourné vers l'éveil et l'apprentissage.
Un magasin test unique en France très séduisant.
Noël avant l'heure. Hier matin, Valérie, vendeuse chez Oxybul éveil et jeux, trépignait de joie : « Le magasin était fermé depuis juillet pour cause de travaux. Là, on a un espace que l'on peut exploiter avec bonheur. On s'approprie les lieux, l'offre est plus claire et l'on ressent de la sérénité chez les clients ».
Le nouveau « flagship » (terme anglais qui signifie vaisseau amiral) d'ïdgroup est en effet séduisant. Un cadre moderne, ludique, technologique. Situé rue de Paris, la rue dédiée à l'univers de l'enfant, ce nouveau « magasin porte-drapeau » s'étale désormais sur 500m² : un rez-de-chaussée et deux étages.
« Il y a 30% de références en plus, un rayon puériculture, du mobilier, explique la directrice générale d'Oxybul éveil et jeux, Nathalie Mesny. On a eu l'opportunité d'agrandir et de doubler la surface. Ça permettait au groupe de tester ce concept à mi-chemin entre Roubaix et la gare du Nord ». Pour rappel, ïdgroup (Okaïdi), basé à Roubaix, a racheté l'ex-Fnac éveil et jeux en septembre 2010.
Achats en ligne et en magasin
Lille est donc un test pour le groupe. Les 40 autres Oxybul pourraient subir le même lifting dans les 4 à 5 prochaines années. « Ici, la superficie permettait de développer l'éveil par le jeu. On montre par exemple comment transformer sa chambre en aire de jeux. C'est important pour les clients d'avoir un point de vente qui permette de repérer, toucher, tester les produits ». Une sorte de pied de nez à la vente sur Internet ?
« Non, on fait 50% de notre chiffre d'affaires sur Internet, précise Nathalie Mesny. Et ce flagship n'est pas un pari mais bien une conviction : on a suffisamment de recul par rapport à Internet pour savoir qu'il faut des espaces pour laisser le produit s'exprimer ».
D'autant que pour elle, « le produit incarne la promesse de notre marque à savoir "comment bien grandir par le jeu ?" » C'est d'ailleurs autour de cette question que sont sélectionnés les articles de la boutique. « Nous avons 2 000 parents pilotes pour tester les jeux : un produit sur 3 passe aux critères d'exigence ». Autre point fort de l'enseigne : le conseil de ses salariés.
Ne pas suivre la mode
Hier, les avis des clients étaient unanimes : le nouveau concept a tout pour plaire. Reste une chose à corriger : « Les gens pensent qu'on est plus cher qu'ailleurs mais nous sommes au même prix ou mieux placés que les plus grands. Regardez et comparez les catalogues de Noël », conseille Nathalie Mesny. Et dans un marché du jouet européen plutôt déprimé, la France s'en sort bien avec une moyenne de +5%. « C'est un marché qui est très sensible à des sorties de produits, souligne la directrice. Ce que l'on ne fait pas du tout car on considère qu'alimenter l'idée qu'on doit suivre la mode, c'est contraire à ce que l'on veut pour l'épanouissement de l'enfant ».w
mardi 8 novembre 2011
GAME CASH VISE LES 200 MAGASINS D'ICI A 5 ANS
lu sur le Journal des Entreprises.com le 8 novembre
par Stéphanie Bodin
Le franchiseur angevin Game Cash, spécialisé dans le jeu vidéo et le film DVD d'occasion, accélère le développement de son réseau. Également éditrice de solutions internet et d'un argus, l'entreprise va commercialiser un outil de cotation inédit en 2012.
Avec l'ouverture d'Amnéville (57) au début du mois, Game Cash compte désormais 50 magasins en France. Deux Angevins, Philippe et Véronique Cougé, et Patrick Gomez, basé dans l'Oise, exploitants de plusieurs points de vente de jeux vidéo depuis près de vingt ans, sont à l'origine de l'enseigne. Spécialisée dans l'achat et la vente de jeux vidéo et films DVD d'occasion, elle se développe en franchise depuis 2006 et prévoit d'accélérer le déploiement de son réseau dans les mois à venir. «Nous sommes actuellement sur un rythme de 12 à 15 ouvertures par an. Nous voulons passer à 20 à partir du deuxième semestre 2012», indique Philippe Cougé. Objectif: «Atteindre les 200 unités d'ici à 5 ans.» Une première participation à Franchise Expo Paris, en mars2012, devrait permettre à l'enseigne d'«augmenter sa visibilité dans le monde de la franchise».
Sept corners
Parallèlement à ses boutiques, l'enseigne angevine développe un deuxième modèle de «contrat service occasion auprès de commerçants qui ont une activité autre que le jeu vidéo: magasins de photo, vidéoclubs, disquaires, librairies...», explique Philippe Cougé. Le septième corner s'installe en novembre dans un vidéoclub de Quimper (29). Elle compte également cinq magasins en propre qu'elle veut «renforcer». Le but étant de «créer un pôle d'une dizaine de magasins, dans les Pays de la Loire et en région parisienne, dédié à la formation, au recrutement et à la mise en oeuvre du savoir-faire».
Magasins et site marchand
Le concept s'appuie donc sur son réseau de boutiques, mais aussi, depuis mars2010, sur un site marchand de vente de jeux d'occasion issus de ses magasins. «Nous avons pris le parti d'aller sur internet en restant des commerçants traditionnels, avec les garanties d'un professionnel», souligne Philippe Cougé. «En 2011, le site devrait accueillir plus de 1,5million de visiteurs, pour plus de 12millions de pages vues (sources Google analytics)». L'enseigne a également développé ses propres outils: argus, logiciel de caisse spécifique à l'activité occasion, site de réparation des CD rayés...
Outil de cotation comparable à celui de la Bourse
Le premier semestre 2012 sera marqué par la commercialisation de son nouvel outil de cotation, destiné à devenir «une référence nationale et comparable à ce qui se fait dans le secteur de la Bourse», souligne Philippe Cougé. Une aide de 50.000 € a été débloquée par Oséo et la Région et trois développeurs travaillent actuellement à la mise en oeuvre de l'algorithme. «Les informations de cotation seront distribuées gratuitement au particulier grâce à des sites internet et une application mobile. Un service, sous forme d'abonnement, permettant de faciliter l'achat et la revente des produits d'occasion, sera également proposé aux professionnels. À l'horizon 2013, cet algorithme pourra être proposé à d'autres secteurs du loisir comme les tablettes numériques ou les BD.» Premiers argus développés: celui des jeux vidéo (argusjeux.fr), comptant 58.000 références des plus récentes aux plus anciennes (retrogaming) et celui des films DVD et Blu-Ray (argusvideo.fr), avec plus de 220.000 références.
Labellisée «Entreprise innovante»
Pour l'ensemble de ses innovations, Intervalles SAS, propriétaires de la marque Game Cash s'est vue attribuer pour trois ans le label «Entreprise innovante» par Oséo. Il lui permet d'ouvrir son capital à des Fonds commun de placement dans l'innovation (FCPI). «Nous envisageons d'ouvrir le capital pour développer la partie techno, celle qui est la plus coûteuse, indique Philippe Cougé. Nous avons commencé à nouer de très bons contacts avec certains fonds régionaux.» Pour accompagner son développement, la construction d'un nouveau siège, qui comprendra 250m² de locaux administratifs et 180m² de stockage, est également prévue pour l'été 2012.
par Stéphanie Bodin
Le franchiseur angevin Game Cash, spécialisé dans le jeu vidéo et le film DVD d'occasion, accélère le développement de son réseau. Également éditrice de solutions internet et d'un argus, l'entreprise va commercialiser un outil de cotation inédit en 2012.
Avec l'ouverture d'Amnéville (57) au début du mois, Game Cash compte désormais 50 magasins en France. Deux Angevins, Philippe et Véronique Cougé, et Patrick Gomez, basé dans l'Oise, exploitants de plusieurs points de vente de jeux vidéo depuis près de vingt ans, sont à l'origine de l'enseigne. Spécialisée dans l'achat et la vente de jeux vidéo et films DVD d'occasion, elle se développe en franchise depuis 2006 et prévoit d'accélérer le déploiement de son réseau dans les mois à venir. «Nous sommes actuellement sur un rythme de 12 à 15 ouvertures par an. Nous voulons passer à 20 à partir du deuxième semestre 2012», indique Philippe Cougé. Objectif: «Atteindre les 200 unités d'ici à 5 ans.» Une première participation à Franchise Expo Paris, en mars2012, devrait permettre à l'enseigne d'«augmenter sa visibilité dans le monde de la franchise».
Sept corners
Parallèlement à ses boutiques, l'enseigne angevine développe un deuxième modèle de «contrat service occasion auprès de commerçants qui ont une activité autre que le jeu vidéo: magasins de photo, vidéoclubs, disquaires, librairies...», explique Philippe Cougé. Le septième corner s'installe en novembre dans un vidéoclub de Quimper (29). Elle compte également cinq magasins en propre qu'elle veut «renforcer». Le but étant de «créer un pôle d'une dizaine de magasins, dans les Pays de la Loire et en région parisienne, dédié à la formation, au recrutement et à la mise en oeuvre du savoir-faire».
Magasins et site marchand
Le concept s'appuie donc sur son réseau de boutiques, mais aussi, depuis mars2010, sur un site marchand de vente de jeux d'occasion issus de ses magasins. «Nous avons pris le parti d'aller sur internet en restant des commerçants traditionnels, avec les garanties d'un professionnel», souligne Philippe Cougé. «En 2011, le site devrait accueillir plus de 1,5million de visiteurs, pour plus de 12millions de pages vues (sources Google analytics)». L'enseigne a également développé ses propres outils: argus, logiciel de caisse spécifique à l'activité occasion, site de réparation des CD rayés...
Outil de cotation comparable à celui de la Bourse
Le premier semestre 2012 sera marqué par la commercialisation de son nouvel outil de cotation, destiné à devenir «une référence nationale et comparable à ce qui se fait dans le secteur de la Bourse», souligne Philippe Cougé. Une aide de 50.000 € a été débloquée par Oséo et la Région et trois développeurs travaillent actuellement à la mise en oeuvre de l'algorithme. «Les informations de cotation seront distribuées gratuitement au particulier grâce à des sites internet et une application mobile. Un service, sous forme d'abonnement, permettant de faciliter l'achat et la revente des produits d'occasion, sera également proposé aux professionnels. À l'horizon 2013, cet algorithme pourra être proposé à d'autres secteurs du loisir comme les tablettes numériques ou les BD.» Premiers argus développés: celui des jeux vidéo (argusjeux.fr), comptant 58.000 références des plus récentes aux plus anciennes (retrogaming) et celui des films DVD et Blu-Ray (argusvideo.fr), avec plus de 220.000 références.
Labellisée «Entreprise innovante»
Pour l'ensemble de ses innovations, Intervalles SAS, propriétaires de la marque Game Cash s'est vue attribuer pour trois ans le label «Entreprise innovante» par Oséo. Il lui permet d'ouvrir son capital à des Fonds commun de placement dans l'innovation (FCPI). «Nous envisageons d'ouvrir le capital pour développer la partie techno, celle qui est la plus coûteuse, indique Philippe Cougé. Nous avons commencé à nouer de très bons contacts avec certains fonds régionaux.» Pour accompagner son développement, la construction d'un nouveau siège, qui comprendra 250m² de locaux administratifs et 180m² de stockage, est également prévue pour l'été 2012.
vendredi 21 octobre 2011
LA POSTE VA LOGER DES MAGASINS CASINO
lu sur l'expansion.com - reprise AFP le 21 octobre 2011.
Le groupe a signé un accord avec Casino pour construire des supérettes près des bureaux de Poste. Une cinquantaine de site en France sont concernés.
Le groupe La Poste, via sa filiale Poste Immo, a signé mercredi un accord de partenariat d'une durée de cinq ans avec la branche proximité du Groupe Casino en vue d'installer des commerces alimentaires à côté des bureaux de poste, dans des communes de moins de 12.000 habitants.
Poste Immo est l'opérateur immobilier global du groupe La Poste qui gère un parc de 13.000 bâtiments et 7,6 millions de m2.
Depuis plusieurs années, le groupe La Poste a entrepris un programme de modernisation de son outil industriel en créant des plates-formes de préparation de courrier en périphérie des villes, laissant ainsi vacantes les surfaces contiguës aux bureaux de poste qui abritaient les anciens centres de distribution du courrier.
Avec cet accord, "les surfaces inoccupées de ces sites pourront être louées par Casino et accueillir des commerces alimentaires de proximité", indiquent les deux groupes dans un communiqué.
Ce partenariat va ainsi permettre à La Poste de "louer ses surfaces vacantes à des commerces de proximité et donc abaisser les coûts immobiliers existants, dynamiser les territoires et améliorer l'offre de services et l'attractivité des centres villes", souligne le groupe.
Le potentiel est, dans un premier temps, d'une cinquantaine de sites situés sur l'ensemble du territoire.
Le groupe a signé un accord avec Casino pour construire des supérettes près des bureaux de Poste. Une cinquantaine de site en France sont concernés.
Le groupe La Poste, via sa filiale Poste Immo, a signé mercredi un accord de partenariat d'une durée de cinq ans avec la branche proximité du Groupe Casino en vue d'installer des commerces alimentaires à côté des bureaux de poste, dans des communes de moins de 12.000 habitants.
Poste Immo est l'opérateur immobilier global du groupe La Poste qui gère un parc de 13.000 bâtiments et 7,6 millions de m2.
Depuis plusieurs années, le groupe La Poste a entrepris un programme de modernisation de son outil industriel en créant des plates-formes de préparation de courrier en périphérie des villes, laissant ainsi vacantes les surfaces contiguës aux bureaux de poste qui abritaient les anciens centres de distribution du courrier.
Avec cet accord, "les surfaces inoccupées de ces sites pourront être louées par Casino et accueillir des commerces alimentaires de proximité", indiquent les deux groupes dans un communiqué.
Ce partenariat va ainsi permettre à La Poste de "louer ses surfaces vacantes à des commerces de proximité et donc abaisser les coûts immobiliers existants, dynamiser les territoires et améliorer l'offre de services et l'attractivité des centres villes", souligne le groupe.
Le potentiel est, dans un premier temps, d'une cinquantaine de sites situés sur l'ensemble du territoire.
jeudi 13 octobre 2011
LES ENSEIGNES D'OR 2011 RECOMPENSENT 7 LAUREATS
lu sur lesechosdelafranchise.com le 13 octobre 2011.
Les Enseignes d’Or, concours récompensant les acteurs de la distribution les plus performants et innovants, ont désigné les lauréats lors de la soirée du 3 octobre organisée pour la remise des prix. Cette 21e édition récompense sept enseignes :
L’Enseigne d’Or de l’architecture va à Epices Roellinger, pour l’authenticité de son épicerie « à l’ancienne ». Le concept est développé dans 3 succursales à Paris (75), Cancale (35) et Saint-Malo (35).
L’Enseigne d’Or de l’efficacité est attribuée à Acuitis, franchise associant une offre d’optique et d’audition. L’enseigne exploite 9 magasins, dont 8 en France.
Jacques-Antoine Granjon, fondateur de Vente-privée.com, est nommé homme de l’année. Le succès du site, mais aussi la joint-venture à 50-50 signée en début d’année avec American Express pour entrer aux Etats-Unis, lui ont valu cette Enseigne d’Or.
Nature&Découvertes remporte l’Enseigne d’Or de la rénovation, grâce à un nouveau concept de magasins. Le groupe compte 80 points de vente, dont 74 en France.
L’Enseigne d’Or de la publicité va à Sushi Shop, pour son spot télévisé qui met en scène un sushi animé représentant une carpe japonaise. L’enseigne compte 80 restaurants, dont 40 exploités en franchise.
Altermove, développé par Norauto, remporte l’Enseigne d’Or de l’originalité. Le concept innovant d’Altermove est récompensé : son premier point de vente en succursale a ouvert à Lille en 2010, et met à disposition vélos et autres véhicules (scooters électriques, trottinettes…) pour se déplacer en limitant sa consommation.
Enfin, l’Enseigne d’Or du rendement va à Undiz, marque de lingerie pour les 15-25 ans du groupe Etam, qui affiche un rendement de 21 500 euros le mètre carré, soit un chiffre d’affaires de 2,8 millions dans son magasin des Quatre Temps de la Défense. Undiz compte 51 points de ventes en France. Le groupe Etam détient 1 408 unités hors Chine, dont 787 en France.
Créées en 1990, les Enseignes d’Or sont l’une des plus importantes remises de prix professionnels dans le secteur de la distribution, de l’immobilier, de l’investissement et des institutions représentatives du commerce.
Les Enseignes d’Or, concours récompensant les acteurs de la distribution les plus performants et innovants, ont désigné les lauréats lors de la soirée du 3 octobre organisée pour la remise des prix. Cette 21e édition récompense sept enseignes :
L’Enseigne d’Or de l’architecture va à Epices Roellinger, pour l’authenticité de son épicerie « à l’ancienne ». Le concept est développé dans 3 succursales à Paris (75), Cancale (35) et Saint-Malo (35).
L’Enseigne d’Or de l’efficacité est attribuée à Acuitis, franchise associant une offre d’optique et d’audition. L’enseigne exploite 9 magasins, dont 8 en France.
Jacques-Antoine Granjon, fondateur de Vente-privée.com, est nommé homme de l’année. Le succès du site, mais aussi la joint-venture à 50-50 signée en début d’année avec American Express pour entrer aux Etats-Unis, lui ont valu cette Enseigne d’Or.
Nature&Découvertes remporte l’Enseigne d’Or de la rénovation, grâce à un nouveau concept de magasins. Le groupe compte 80 points de vente, dont 74 en France.
L’Enseigne d’Or de la publicité va à Sushi Shop, pour son spot télévisé qui met en scène un sushi animé représentant une carpe japonaise. L’enseigne compte 80 restaurants, dont 40 exploités en franchise.
Altermove, développé par Norauto, remporte l’Enseigne d’Or de l’originalité. Le concept innovant d’Altermove est récompensé : son premier point de vente en succursale a ouvert à Lille en 2010, et met à disposition vélos et autres véhicules (scooters électriques, trottinettes…) pour se déplacer en limitant sa consommation.
Enfin, l’Enseigne d’Or du rendement va à Undiz, marque de lingerie pour les 15-25 ans du groupe Etam, qui affiche un rendement de 21 500 euros le mètre carré, soit un chiffre d’affaires de 2,8 millions dans son magasin des Quatre Temps de la Défense. Undiz compte 51 points de ventes en France. Le groupe Etam détient 1 408 unités hors Chine, dont 787 en France.
Créées en 1990, les Enseignes d’Or sont l’une des plus importantes remises de prix professionnels dans le secteur de la distribution, de l’immobilier, de l’investissement et des institutions représentatives du commerce.
Inscription à :
Articles (Atom)