Lu sur le site du journal LSA le 10 mars 2010
Ikea ouvre le 17 mars son premier centre commercial en propre
Le 10 mars 2010 par Caroline JIROU NAJOU
Le 17 mars, Inter Ikea Centrejavascript:void(0) Group inaugurera son premier centre commercial Les Armoiries Shopping Centre à Bry-sur-Marne (Val de Marne). Le leader de l’ameublement en France devient ainsi, via sa filiale foncière, constructeur et gestionnaire de centres commerciaux en proximité de ses magasins. Avec son premier site, Ikea vise une clientèle féminine et familiale mais aussi le personnel des bureaux avoisinants. Son objectif est d’en ouvrir à Reims et Avignon dès 2011, puis Caen et Bayonne en 2013. Le groupe devrait investir d’ici 2012 quelque 300 millions d’euros.
mercredi 10 mars 2010
LECLERC EN TÊTE DES ENSEIGNES EN FEVRIER
Lu sur le site LSA le 10 mars 2010
Leclerc caracole toujours en tête des enseignes en février
Le 10 mars 2010 par Jean-Noël Caussil
Les Centres E.Leclerc creusent l’écart. Selon les derniers chiffres de Kantar, commentés par le cabinet Morgan Stanley, Leclerc gagne encore 0,5 point de part de marché en février 2010, pour venir frôler la barre des 17% (16,9%). Les autres indépendants se portent bien : Système U (+0,2 point, à 8,9%) s’en sortant mieux qu’Intermarché, stable à 11,7%. Carrefour, évidemment très regardé, connaît encore une fois des fortunes diverses, suivant qu’il s’agisse de ses hypers ou ses supermarchés. Les hypers cèdent 0,4 point selon Morgan Stanley, à 12,8%. A l’inverse, Carrefour Market progresse de 0,4 point, à 8,5%. Mais le mauvais score d’Ed, à -0,1 point (2,6%) fait que, au final, la part de marché du groupe Carrefour, à 23,9%, recule de 0,1 point. Inquiétant. D’autant, rappelle Morgan Stanley, que décembre (-0,2 point) et janvier (-0,1 point) avaient déjà vu la part du groupe s’effriter. Autre groupe pas franchement à la fête : Casino. Géant (-0,2 point, à 3,1%) comme Casino (-0,1 point, à 2,2%) et Leader Price (-0,2 point, à 2,8%) sont toutes trois annoncées en perte de vitesse. A noter, enfin, la confirmation du renouveau de Netto, seule enseigne de hard-discount à progresser : +0,1 point, à 1,1%. C’est le troisième mois consécutif que l’enseigne de soft-discount des Mousquetaires gagne des parts de marché. Le tout alors que le hard-discount dans son ensemble recule : -0,5 point, encore, en février 2010, à 14,5%. Une sous performance surtout due « aux baisses de prix opérées par les hypermarchés et supermarchés », souligne Morgan Stanley.
Leclerc caracole toujours en tête des enseignes en février
Le 10 mars 2010 par Jean-Noël Caussil
Les Centres E.Leclerc creusent l’écart. Selon les derniers chiffres de Kantar, commentés par le cabinet Morgan Stanley, Leclerc gagne encore 0,5 point de part de marché en février 2010, pour venir frôler la barre des 17% (16,9%). Les autres indépendants se portent bien : Système U (+0,2 point, à 8,9%) s’en sortant mieux qu’Intermarché, stable à 11,7%. Carrefour, évidemment très regardé, connaît encore une fois des fortunes diverses, suivant qu’il s’agisse de ses hypers ou ses supermarchés. Les hypers cèdent 0,4 point selon Morgan Stanley, à 12,8%. A l’inverse, Carrefour Market progresse de 0,4 point, à 8,5%. Mais le mauvais score d’Ed, à -0,1 point (2,6%) fait que, au final, la part de marché du groupe Carrefour, à 23,9%, recule de 0,1 point. Inquiétant. D’autant, rappelle Morgan Stanley, que décembre (-0,2 point) et janvier (-0,1 point) avaient déjà vu la part du groupe s’effriter. Autre groupe pas franchement à la fête : Casino. Géant (-0,2 point, à 3,1%) comme Casino (-0,1 point, à 2,2%) et Leader Price (-0,2 point, à 2,8%) sont toutes trois annoncées en perte de vitesse. A noter, enfin, la confirmation du renouveau de Netto, seule enseigne de hard-discount à progresser : +0,1 point, à 1,1%. C’est le troisième mois consécutif que l’enseigne de soft-discount des Mousquetaires gagne des parts de marché. Le tout alors que le hard-discount dans son ensemble recule : -0,5 point, encore, en février 2010, à 14,5%. Une sous performance surtout due « aux baisses de prix opérées par les hypermarchés et supermarchés », souligne Morgan Stanley.
mardi 9 mars 2010
LES MAGASINS DE DEMAIN REENCHANTES
Lu sur le site de Retail Distribution le 8 mars 2010
Que prévoir pour les magasins de demain ?
C'est l'intéressante enquête faite par Influencia http://www.influencia.net à l'occasion de la sortie du deuxième numéro de son carnet de tendances "Et si l'on réenchantait le point de vente ?".
Triple intérêt : le fond (un sommaire partculièrement riche), la forme (magazine interactif avec de la vidéo) et le côté pratique (consultation libre et téléchargement possible).
Au programme toutes les tendances du magasin de demain (écran digital, RFID, cabines d'essayages virtuelles, self scanning) mais aussi notamment les 5 tendances du magasin de demain par l'un des gourous américains de la distribution, David Barrows qui dirige un cabinet de consultants :
- l'Eco responsabilisation
- La disparition du middle man (ne resteront que les très grands ou petits magssins "cosy")
- La fin des pop up stores (en France c'est tout juste le début !)
- Un monde digital
- Le co-branding avec l'association de produits apparemment sans rapport comme cette chaîne d'optique américaine qui vend des yaourts brassés, car les cibles sont identiques.
Que prévoir pour les magasins de demain ?
C'est l'intéressante enquête faite par Influencia http://www.influencia.net à l'occasion de la sortie du deuxième numéro de son carnet de tendances "Et si l'on réenchantait le point de vente ?".
Triple intérêt : le fond (un sommaire partculièrement riche), la forme (magazine interactif avec de la vidéo) et le côté pratique (consultation libre et téléchargement possible).
Au programme toutes les tendances du magasin de demain (écran digital, RFID, cabines d'essayages virtuelles, self scanning) mais aussi notamment les 5 tendances du magasin de demain par l'un des gourous américains de la distribution, David Barrows qui dirige un cabinet de consultants :
- l'Eco responsabilisation
- La disparition du middle man (ne resteront que les très grands ou petits magssins "cosy")
- La fin des pop up stores (en France c'est tout juste le début !)
- Un monde digital
- Le co-branding avec l'association de produits apparemment sans rapport comme cette chaîne d'optique américaine qui vend des yaourts brassés, car les cibles sont identiques.
PHONE HOUSE : 160 MAGASINS DE + EN FRANCHISE
Lu sur le site du journal Franchise Magazine le 8 mars 2010
The Phone House relance son développement en franchise
Par Philippe Beaulieu, Franchise-Magazine.com
TÉLÉPHONIE - STRATEGIE, publié le lundi 8 mars 2010
L’enseigne de distribution indépendante en télécommunications et multimédia (320 magasins en France) veut relancer le déploiement de son réseau en s’appuyant sur des professionnels indépendants. Elle annonce aujourd’hui un plan de croissance de 50 % en 2010 de son réseau de magasins franchisés. Un réseau que The Phone House entend faire passer à 160 franchises d’ici 5 ans, et compléter ainsi plus rapidement son maillage géographique.
Créée en 2002, la franchise The Phone House a fait ses preuves par la rentabilité des magasins existants et compte actuellement 40 magasins avec 11 ouvertures de nouveaux points de vente pour l’année 2009.
Trois types de profils sont aujourd’hui privilégiés par la chaîne dans le recrutement des partenaires : des commerçants déjà implantés en centre ville ou en centre commercial et désireux de changer d’activité ; des investisseurs qui souhaitent développer leur propre réseau de magasins ; et des salariés qui veulent devenir entrepreneurs. L’ouverture aux salariés intéressés par l’entrepreneuriat concerne également les salariés du réseau. Pour Julie Fisson, responsable du développement franchise, « au-delà des recrutements de franchisés ‘classiques’, la franchise peut représenter une opportunité intéressante notamment pour permettre à nos responsables de magasin de devenir leur propre patron. »
The Phone House relance son développement en franchise
Par Philippe Beaulieu, Franchise-Magazine.com
TÉLÉPHONIE - STRATEGIE, publié le lundi 8 mars 2010
L’enseigne de distribution indépendante en télécommunications et multimédia (320 magasins en France) veut relancer le déploiement de son réseau en s’appuyant sur des professionnels indépendants. Elle annonce aujourd’hui un plan de croissance de 50 % en 2010 de son réseau de magasins franchisés. Un réseau que The Phone House entend faire passer à 160 franchises d’ici 5 ans, et compléter ainsi plus rapidement son maillage géographique.
Créée en 2002, la franchise The Phone House a fait ses preuves par la rentabilité des magasins existants et compte actuellement 40 magasins avec 11 ouvertures de nouveaux points de vente pour l’année 2009.
Trois types de profils sont aujourd’hui privilégiés par la chaîne dans le recrutement des partenaires : des commerçants déjà implantés en centre ville ou en centre commercial et désireux de changer d’activité ; des investisseurs qui souhaitent développer leur propre réseau de magasins ; et des salariés qui veulent devenir entrepreneurs. L’ouverture aux salariés intéressés par l’entrepreneuriat concerne également les salariés du réseau. Pour Julie Fisson, responsable du développement franchise, « au-delà des recrutements de franchisés ‘classiques’, la franchise peut représenter une opportunité intéressante notamment pour permettre à nos responsables de magasin de devenir leur propre patron. »
BEAUMANOIR : 40 OUVERTURES BONOBO
Lu sur le site du journal Le Télégramme le 9 mars 2010
beaumanoir. 40 ouvertures de magasins bonobo
Bonobo, l'enseigne de prêt-à-porter du groupe malouin Beaumanoir, se porte bien. En l'espace de trois ans, ce sont pas moins de 160 magasins qui se sont imposés dans le paysage commercial. Une croissance fulgurante qui va se poursuivre cette année puisque 40 ouvertures sont programmées en 2010. Présent en France et en Italie, Bonobo devrait s'installer dans trois pays supplémentaires d'ici à la fin 2010.
beaumanoir. 40 ouvertures de magasins bonobo
Bonobo, l'enseigne de prêt-à-porter du groupe malouin Beaumanoir, se porte bien. En l'espace de trois ans, ce sont pas moins de 160 magasins qui se sont imposés dans le paysage commercial. Une croissance fulgurante qui va se poursuivre cette année puisque 40 ouvertures sont programmées en 2010. Présent en France et en Italie, Bonobo devrait s'installer dans trois pays supplémentaires d'ici à la fin 2010.
vendredi 5 mars 2010
NOCIBE RELANCE SON EXPANSION
Lu su le site du journal Les Echos le 5 mars 2010
Nocibé relance son expansion
L'enseigne affiche la plus forte progression du marché de la distribution sélective de parfums et cosmétiques en 2009. Elle compte augmenter son réseau en France d'une centaine de magasins d'ici à cinq ans. ...
(Article payant Extrait de l'article)
Nocibé relance son expansion
L'enseigne affiche la plus forte progression du marché de la distribution sélective de parfums et cosmétiques en 2009. Elle compte augmenter son réseau en France d'une centaine de magasins d'ici à cinq ans. ...
(Article payant Extrait de l'article)
mercredi 3 mars 2010
ADIDAS TABLE SUR UN FORT REBOND EN 2010
Lu sur le site du journal Les Echos le 3 mars 2010
Adidas table sur un fort rebond en 2010
[ 03/03/10 - 08H44 - actualisé à 08:44:00 ]
Le numéro deux mondial des équipements sportifs a révélé un bénéfice net en chute de 62% pour 2009. Le groupe s'attend désormais à une nette croissance, grâce à la Coupe du Monde.
Adidas n'a pas affiché une grande forme l'année dernière. Le numéro deux mondial des équipements sportifs a en effet dévoilé des résultats en forte baisse pour 2009, portant comme prévu la marque d'un recul prononcé de la demande. Le bénéfice net du groupe allemand est ainsi ressorti à 245 millions d'euros, en chute de 62% sur un an. Juste au quatrième trimestre - période traditionnellement faible pour l'équipementier -, le recul atteint 64%, à 19 millions d'euros.
Avec la crise, la demande pour les produits du groupe - Adidas, Reebok ou encore les produits de golf TaylorMade - s'est essouflée, hormis en Amérique Latine. Le chiffre d'affaires annuels d'Adidas s'élève à 10,4 milliards d'euros, en recul de 4%, dans la fourchette cependant annoncée par le groupe de 1 à 5%.
Petite satisfaction dans ces résultats décevants, les résultats de la filiale Reebok - qui fête cette année ses 120 ans - ont grimpé sur un an au quatrième trimestre, pour la première fois l'acquisition en 2005 de l'équipementier américain, dont l'intégration s'est avérée très difficile.
Redressement des ventes grâce à la Coupe du Monde
Mais le groupe allemand espère un redressement de ses ventes cette années, grâce notamment à la Coupe du Monde de football, en juin. Adidas vise ainsi un chiffre d'affaires corrigé des effets de change en hausse de 1 à 6%. Un pronostic peu risqué, le groupe dominant très largement ce sport... Mais il s'explique aussi par la prudence du groupe qui estime que, malgré les signes de reprise économique, "une reprise plus lente de la demande des consommateurs et une attitude toujours prudente des commerçants vont freiner l'évolution du chiffre d'affaires".
Le groupe s'attend à une nette croissance du bénéfice net, de l'ordre de 400 à 450 millions d'euros. "Nous avons émergé des défis de 2009 avec une position financière très saine et un optimisme renouvelé", a justifié le président du directoire, Herbert Hainer.
JULIEN POMPEY, Les Echo
Adidas table sur un fort rebond en 2010
[ 03/03/10 - 08H44 - actualisé à 08:44:00 ]
Le numéro deux mondial des équipements sportifs a révélé un bénéfice net en chute de 62% pour 2009. Le groupe s'attend désormais à une nette croissance, grâce à la Coupe du Monde.
Adidas n'a pas affiché une grande forme l'année dernière. Le numéro deux mondial des équipements sportifs a en effet dévoilé des résultats en forte baisse pour 2009, portant comme prévu la marque d'un recul prononcé de la demande. Le bénéfice net du groupe allemand est ainsi ressorti à 245 millions d'euros, en chute de 62% sur un an. Juste au quatrième trimestre - période traditionnellement faible pour l'équipementier -, le recul atteint 64%, à 19 millions d'euros.
Avec la crise, la demande pour les produits du groupe - Adidas, Reebok ou encore les produits de golf TaylorMade - s'est essouflée, hormis en Amérique Latine. Le chiffre d'affaires annuels d'Adidas s'élève à 10,4 milliards d'euros, en recul de 4%, dans la fourchette cependant annoncée par le groupe de 1 à 5%.
Petite satisfaction dans ces résultats décevants, les résultats de la filiale Reebok - qui fête cette année ses 120 ans - ont grimpé sur un an au quatrième trimestre, pour la première fois l'acquisition en 2005 de l'équipementier américain, dont l'intégration s'est avérée très difficile.
Redressement des ventes grâce à la Coupe du Monde
Mais le groupe allemand espère un redressement de ses ventes cette années, grâce notamment à la Coupe du Monde de football, en juin. Adidas vise ainsi un chiffre d'affaires corrigé des effets de change en hausse de 1 à 6%. Un pronostic peu risqué, le groupe dominant très largement ce sport... Mais il s'explique aussi par la prudence du groupe qui estime que, malgré les signes de reprise économique, "une reprise plus lente de la demande des consommateurs et une attitude toujours prudente des commerçants vont freiner l'évolution du chiffre d'affaires".
Le groupe s'attend à une nette croissance du bénéfice net, de l'ordre de 400 à 450 millions d'euros. "Nous avons émergé des défis de 2009 avec une position financière très saine et un optimisme renouvelé", a justifié le président du directoire, Herbert Hainer.
JULIEN POMPEY, Les Echo
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