lu sur le site du journal LSA le 25 novembre 2010
La surprenante arrivée d'Alexandre Bompard à la Fnac
Le 24 novembre 2010 par FRÉDÉRIC BIANCHI
Alexandre Bompard, l'actuel patron de la radio Europe 1, deviendra début 2011 PDG du distributeur de la Fnac, a annoncé le groupe PPR, propriétaire de l'enseigne culturelle. Il sera membre du comité exécutif de PPR. Il remplacera à la tête de la Fnac, Christophe Cuvillier, "qui se verra confier prochainement de nouvelles responsabilités auprès de François-Henri Pinault", le PDG de PPR, indique le communiqué du groupe. La nomination de M. Bompard "témoigne de la volonté de PPR de conduire la Fnac vers une nouvelle phase de son développement", ajoute le groupe. "Son expérience et sa créativité permettront à la Fnac de conforter, aussi bien en France qu'à l'international, sa place parmi les leaders de la révolution numérique", fait-il valoir. Sa nomination pourrait permettre à l'enseigne de renouer avec "une proximité avec l'univers des médias" qu'avait la Fnac sous Denis Olivennes, un ancien de Canal+ comme Alexandre Bompard, et "qui avait peut-être été un peu perdue dans une phase de rationalisation et d'expansion qu'a menée à bien Christophe Cuvillier", estime Laurent Thoumine, consultant à Kurt Salmon. La présidence de Christophe Cuvillier n'aura donc été que de transition. Arrivé en 2008, il a "permis à la Fnac de conquérir des positions fortes sur ses marchés, de traverser la crise de manière exemplaire en améliorant sa rentabilité et de confirmer son statut d'enseigne préférée des français", relève pourtant François-Henri Pinault, cité par le communiqué. Au troisième trimestre, les ventes de la Fnac ont progressé de 4,3% à 999 millions d'euros. Mais PPR veut se séparer de ses activités de distribution (Fnac, Conforama, Redcats...), pour se recentrer sur le luxe et des marques grand public dans l'équipement de la personne. Dans ce contexte, on eut s'interroger sur l'avenir du futur président dans cette Fnac en vente. L'énarque de 38 ans, passé par le ministère des affaires sociales de François Fillon avant de faire sa carrière dans les médias à Canal+ et Europe 1, sera-t-il tenté par un LBO pour racheter l'enseigne avec l'aide d'un fonds d'investissement. Une opération lourde puisque la valeur de la Fnac est estimée entre 2 et 2,5 milliards d'euros. Assurément une autre dimension qu'Europe 1.
jeudi 25 novembre 2010
mercredi 24 novembre 2010
VILLAGES DE MARQUES (3) EN REGION EST !
extrait des DNA de ce 24 Novembre : lire la suite sur http://www.dna.fr/fr/actu-region/
*The Style Outlet de Zweibrücken (Deux-Ponts en Rhénanie-Palatinat)
a déjà fait l'objet de deux extensions dont la dernière a été inaugurée il y a un mois tout juste. Ce sont maintenant 130 marques qui sont représentées sur 22 600 m². Propriété du groupe espagnol Neinver, l'un des plus gros opérateurs de centres de marques en Europe (qui, avec MAB Développement, porte le projet de Roppenheim), le complexe commercial attire deux millions de personnes dans un périmètre de 100 km à la ronde ; 17 % sont des clients français dont la moitié vient d'Alsace. Il emploie 900 personnes.
** Sainte Croix en Plaine : Le projet divise les internautes
Près de 6 000 votes ont été enregistrés sur l'opportunité de créer un centre de marques à proximité de Colmar. Au final, et après une véritable bataille en ligne, les deux camps sont au coude-à-coude.
C'est donc d'une courte tête (48 % contre 47 %, 5% des personnes ne se prononçant pas) que les votes favorables à l'implantation d'un centre de marques à Sainte-Croix-en-Plaine se sont imposés sur dna.fr. Lancée il y a deux semaines par le site internet des DNA, la consultation avait recueilli dimanche soir 5 856 votes et a donné lieu à une véritable bagarre en ligne.
*** Roppenheim : une longue histoire
Aucun centre commercial n'a suscité autant de débats que le village de marques de Roppenheim. Une aventure démarrée au début des années 2000, qui devrait pourtant voir se concrétiser un important complexe commercial à l'automne 2011.
« Le taux de réservation par les différentes marques est de l'ordre de 40 %, ce qui a été suffisant pour déclencher les travaux du village de marques. L'ouverture est prévue en décembre 2011 si tout va bien ou en début d'année 2012, si les conditions météo devaient retarder le chantier », a déclaré Robert Heimlich, président de la communauté de communes de l'Uffried.
*The Style Outlet de Zweibrücken (Deux-Ponts en Rhénanie-Palatinat)
a déjà fait l'objet de deux extensions dont la dernière a été inaugurée il y a un mois tout juste. Ce sont maintenant 130 marques qui sont représentées sur 22 600 m². Propriété du groupe espagnol Neinver, l'un des plus gros opérateurs de centres de marques en Europe (qui, avec MAB Développement, porte le projet de Roppenheim), le complexe commercial attire deux millions de personnes dans un périmètre de 100 km à la ronde ; 17 % sont des clients français dont la moitié vient d'Alsace. Il emploie 900 personnes.
** Sainte Croix en Plaine : Le projet divise les internautes
Près de 6 000 votes ont été enregistrés sur l'opportunité de créer un centre de marques à proximité de Colmar. Au final, et après une véritable bataille en ligne, les deux camps sont au coude-à-coude.
C'est donc d'une courte tête (48 % contre 47 %, 5% des personnes ne se prononçant pas) que les votes favorables à l'implantation d'un centre de marques à Sainte-Croix-en-Plaine se sont imposés sur dna.fr. Lancée il y a deux semaines par le site internet des DNA, la consultation avait recueilli dimanche soir 5 856 votes et a donné lieu à une véritable bagarre en ligne.
*** Roppenheim : une longue histoire
Aucun centre commercial n'a suscité autant de débats que le village de marques de Roppenheim. Une aventure démarrée au début des années 2000, qui devrait pourtant voir se concrétiser un important complexe commercial à l'automne 2011.
« Le taux de réservation par les différentes marques est de l'ordre de 40 %, ce qui a été suffisant pour déclencher les travaux du village de marques. L'ouverture est prévue en décembre 2011 si tout va bien ou en début d'année 2012, si les conditions météo devaient retarder le chantier », a déclaré Robert Heimlich, président de la communauté de communes de l'Uffried.
ALEXANDRE BOMPARD QUITTE EUROPE 1 POUR PRENDRE LA DIRECTION DE LA FNAC
lu sur le site du journal Les Echos LE 24 NOVEMBRE 2010
Alexandre Bompard quitte Europe 1 pour prendre la présidence de la FNAC
Dans un communiqué diffusé hier soir, PPR a annoncé la nomination de ce jeune manager aux commandes de l'enseigne culturelle, en vente depuis plusieurs mois. Sa position à la tête de la station de radio était fragilisée depuis l'échec de sa candidature à la présidence de France Télévisions.
Ecrit par
Philippe BERTRAND
Philippe BERTRAND
Sous-chef de service
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Monoprix densifie son réseau à marche forcée
Alexandre Bompard quitte Europe 1 pour prendre la présidence de la FNAC
On l'attendait à France Télévisions, Alexandre Bompard a finalement atterri à la tête de la FNAC, la chaîne de distribution de biens culturels filiale du groupe PPR. Dans un communiqué diffusé hier dans la soirée, François-Henri Pinault, patron de PPR, a annoncé la nomination de ce jeune manager à la carrière déjà météorique. A trente-huit ans, Alexandre Bompard, dirigeait Europe 1 depuis juin 2008. Précédemment cet énarque passé par l'Inspection des finances avait notamment été directeur de cabinet de Bertrand Méheut, le président de Canal+, puis patron des sports de la chaîne payante.
Depuis l'échec de sa candidature à la présidence de France Télévisions au printemps dernier, poste pour lequel il était donné pourtant favori, Alexandre Bompard avait vu sa position au sein du groupe Lagardère, maison mère d'Europe 1, quelque peu fragilisée. Et ce malgré les bons résultats d'audience de la station, qu'il a redressée depuis deux ans (9,7 % d'audience cumulée au dernier sondage Médiamétrie). Dans ces circonstances, si son arrivée à la FNAC peut surprendre, son départ d'Europe 1 étonne moins.
La voie de la rationalisation
Alexandre Bompard succédera à Christophe Cuvillier à la tête de l'enseigne culturelle au début de l'année 2011. L'actuel PDG « se verra confier prochainement de nouvelles responsabilités auprès de François-Henri Pinault » indique le groupe. Le nouvel arrivant sera, lui, également membre du comité exécutif de PPR. Selon le communiqué publié hier, « cette nomination témoigne de la volonté de PPR de conduire la FNAC vers une nouvelle phase de son développement ». Implantée dans 8 pays, la FNAC a réalisé en 2009 26 % du chiffre d'affaires de PPR, soit environ 4 milliards d'euros. Confronté au défi de la numérisation de deux de ses marchés principaux, la musique et, aujourd'hui, le livre, l'enseigne créée en 1954 par André Essel et Max Théret, est à la croisée des chemins. La nomination d'Alexandre Bompard augurerait d'une nouvelle ambition, si François-Henri Pinault n'avait explicitement mis la chaîne en vente, à l'instar de ses autres activités de distribution, Redcats et Conforama.
La mission du nouveau PDG sera-t-elle de rendre la mariée plus belle et plus séduisante pour d'éventuels investisseurs ? En voie de rationalisation, après la fermeture de plusieurs magasins en France et à l'étranger, la FNAC a enregistré au premier semestre 2010 un résultat opérationnel positif de 38 millions d'euros, en hausse de 8 % par rapport à la même période de l'année précédente. La rumeur a déjà couru d'un intérêt de la part de plusieurs leaders européens de la distribution de produits d'électronique grand public, comme l'allemand MediaMarkt, Mais bâtie sur un concept original, la vente sous le même toit à la fois de produits culturels (livres et disques) et de produits high-tech, l'entreprise FNAC ne ressemble à aucune autre. Son originalité fait son charme auprès des consommateurs mais ne facilite pas sa cession. Alexandre Bompard devra résoudre cette équation. Manifestement pris de court, Arnaud Lagardère, de son côté, n'avait pas encore fait connaître hier soir le choix de son successeur à la tête d'Europe 1.
Philippe Bertrand et Jean-Christophe Féraud, Les Echos
Alexandre Bompard quitte Europe 1 pour prendre la présidence de la FNAC
Dans un communiqué diffusé hier soir, PPR a annoncé la nomination de ce jeune manager aux commandes de l'enseigne culturelle, en vente depuis plusieurs mois. Sa position à la tête de la station de radio était fragilisée depuis l'échec de sa candidature à la présidence de France Télévisions.
Ecrit par
Philippe BERTRAND
Philippe BERTRAND
Sous-chef de service
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Monoprix densifie son réseau à marche forcée
Alexandre Bompard quitte Europe 1 pour prendre la présidence de la FNAC
On l'attendait à France Télévisions, Alexandre Bompard a finalement atterri à la tête de la FNAC, la chaîne de distribution de biens culturels filiale du groupe PPR. Dans un communiqué diffusé hier dans la soirée, François-Henri Pinault, patron de PPR, a annoncé la nomination de ce jeune manager à la carrière déjà météorique. A trente-huit ans, Alexandre Bompard, dirigeait Europe 1 depuis juin 2008. Précédemment cet énarque passé par l'Inspection des finances avait notamment été directeur de cabinet de Bertrand Méheut, le président de Canal+, puis patron des sports de la chaîne payante.
Depuis l'échec de sa candidature à la présidence de France Télévisions au printemps dernier, poste pour lequel il était donné pourtant favori, Alexandre Bompard avait vu sa position au sein du groupe Lagardère, maison mère d'Europe 1, quelque peu fragilisée. Et ce malgré les bons résultats d'audience de la station, qu'il a redressée depuis deux ans (9,7 % d'audience cumulée au dernier sondage Médiamétrie). Dans ces circonstances, si son arrivée à la FNAC peut surprendre, son départ d'Europe 1 étonne moins.
La voie de la rationalisation
Alexandre Bompard succédera à Christophe Cuvillier à la tête de l'enseigne culturelle au début de l'année 2011. L'actuel PDG « se verra confier prochainement de nouvelles responsabilités auprès de François-Henri Pinault » indique le groupe. Le nouvel arrivant sera, lui, également membre du comité exécutif de PPR. Selon le communiqué publié hier, « cette nomination témoigne de la volonté de PPR de conduire la FNAC vers une nouvelle phase de son développement ». Implantée dans 8 pays, la FNAC a réalisé en 2009 26 % du chiffre d'affaires de PPR, soit environ 4 milliards d'euros. Confronté au défi de la numérisation de deux de ses marchés principaux, la musique et, aujourd'hui, le livre, l'enseigne créée en 1954 par André Essel et Max Théret, est à la croisée des chemins. La nomination d'Alexandre Bompard augurerait d'une nouvelle ambition, si François-Henri Pinault n'avait explicitement mis la chaîne en vente, à l'instar de ses autres activités de distribution, Redcats et Conforama.
La mission du nouveau PDG sera-t-elle de rendre la mariée plus belle et plus séduisante pour d'éventuels investisseurs ? En voie de rationalisation, après la fermeture de plusieurs magasins en France et à l'étranger, la FNAC a enregistré au premier semestre 2010 un résultat opérationnel positif de 38 millions d'euros, en hausse de 8 % par rapport à la même période de l'année précédente. La rumeur a déjà couru d'un intérêt de la part de plusieurs leaders européens de la distribution de produits d'électronique grand public, comme l'allemand MediaMarkt, Mais bâtie sur un concept original, la vente sous le même toit à la fois de produits culturels (livres et disques) et de produits high-tech, l'entreprise FNAC ne ressemble à aucune autre. Son originalité fait son charme auprès des consommateurs mais ne facilite pas sa cession. Alexandre Bompard devra résoudre cette équation. Manifestement pris de court, Arnaud Lagardère, de son côté, n'avait pas encore fait connaître hier soir le choix de son successeur à la tête d'Europe 1.
Philippe Bertrand et Jean-Christophe Féraud, Les Echos
RACHAT DE LA CHAINE DE LINGERIE HUNKENMÖLLER
lu sur le site du journal LSA le 24 novembre 2010
PAI Partners va racheter Hunkemöller à Maxeda
Le 23 novembre 2010 par Magali Picard
Le fonds d'investissement va racheter la chaîne de lingerie Hunkemöller au groupe néerlandais de distribution Maxeda. L'opération devrait être achevée début 2011. Hunkemöller totalise plus de 500 magasins et 2700 employés dans le monde et Maxeda possède 1250 magasins et emploie 16 000 personnes. Le montant de la transaction n'a pas été communiqué.
PAI Partners va racheter Hunkemöller à Maxeda
Le 23 novembre 2010 par Magali Picard
Le fonds d'investissement va racheter la chaîne de lingerie Hunkemöller au groupe néerlandais de distribution Maxeda. L'opération devrait être achevée début 2011. Hunkemöller totalise plus de 500 magasins et 2700 employés dans le monde et Maxeda possède 1250 magasins et emploie 16 000 personnes. Le montant de la transaction n'a pas été communiqué.
PILOTAGE DE LA PERFORMANCE CHEZ BUT
lu sur le site de TF le 24 novembre 2010
23/11/10 16:08 BUSINESS & DECISION : mis en oeuvre du système décisionnel de BUT
(AOF) - Business & Decision a annoncé la mise en oeuvre du système décisionnel de l'entreprise BUT, pour le pilotage de sa performance et de ses activités de commerce de détail en France. « Début 2009, dans le cadre de la modernisation de l'enseigne, le Président de BUT, Régis Schultz, a souhaité mettre à la disposition des décideurs et des analystes des données sur l'activité commerciale des 215 magasins, des plateformes logistiques et de la centrale », a rappelé le spécialiste de la Business Intelligence et de la gestion de la relation client.
Jean-Marie Uzel, Manager chez Business & Decision, a commenté : « Notre objectif était notamment de mettre en place un outil d'analyse afin de mieux évaluer les ventes-phares et de permettre la comparaison des magasins au sein du réseau. »
« Les directeurs des magasins et de la centrale, ainsi que d'autres services comme la comptabilité ou le marketing, ont aujourd'hui accès à des données métier telles que le chiffre d'affaires, la marge, les stocks ou la disponibilité des produits. Ils peuvent ainsi déterminer leurs forces et faiblesses et se comparer aux autres points de vente du réseau », précise le groupe dans son communiqué
23/11/10 16:08 BUSINESS & DECISION : mis en oeuvre du système décisionnel de BUT
(AOF) - Business & Decision a annoncé la mise en oeuvre du système décisionnel de l'entreprise BUT, pour le pilotage de sa performance et de ses activités de commerce de détail en France. « Début 2009, dans le cadre de la modernisation de l'enseigne, le Président de BUT, Régis Schultz, a souhaité mettre à la disposition des décideurs et des analystes des données sur l'activité commerciale des 215 magasins, des plateformes logistiques et de la centrale », a rappelé le spécialiste de la Business Intelligence et de la gestion de la relation client.
Jean-Marie Uzel, Manager chez Business & Decision, a commenté : « Notre objectif était notamment de mettre en place un outil d'analyse afin de mieux évaluer les ventes-phares et de permettre la comparaison des magasins au sein du réseau. »
« Les directeurs des magasins et de la centrale, ainsi que d'autres services comme la comptabilité ou le marketing, ont aujourd'hui accès à des données métier telles que le chiffre d'affaires, la marge, les stocks ou la disponibilité des produits. Ils peuvent ainsi déterminer leurs forces et faiblesses et se comparer aux autres points de vente du réseau », précise le groupe dans son communiqué
MONOPRIX POURSUIT LA DENSIFICATION DE SON RESEAU
lu sur le site du journal Les Echos le 24 novembre 2010
22/11/10 | 17:25 | mis à jour à 18:41 | Philippe Bertrand
Monoprix poursuit la densification de son réseau
L'enseigne de centre-ville vient de dépasser, avec ses satellites, la barre des 400 points de vente en France. Elle sort de la crise en baissant ses prix.
Monoprix veut occuper le terrain. Le groupe de distribution, détenu à parité par les Galeries Lafayette et Casino, affiche de bonnes performances depuis le début de l'année et veut pousser son avantage dans le commerce de proximité en multipliant les ouvertures.
Au cours des neufs premiers mois, ses ventes ont progressé de 4,5 %, dont 2,7 % à nombre de magasins comparable. La marge opérationnelle a, elle, progressé de 9 % au premier semestre, à 68 millions d'euros. En 2009, le chiffre d'affaires avait, au contraire, baissé en comparable.
C'est pour consolider la sortie de crise que l'enseigne vient d'engager un programme de baisse de prix de 2 %, campagne à laquelle participe la relance de ses marques de distributeurs (2.000 références, un cinquième du chiffre d'affaires). «Nous sommes à l'écoute du marché», explique Stéphane Maquaire, tout jeune directeur général de trente-six ans, nommé en juillet dernier.
40 millions d'euros d'investissement par an
Selon ce diplômé des Ponts et Chaussées, l'inflexion tarifaire ne traduit pas une modification du concept : «Nous croyons plus que jamais au "tout sous le même toit" développé autour de trois axes: le parcours en magasin, avec la rénovation de rayons emblématiques comme les fruits ou le textile [de 15 à 20 millions d'euros seront investis chaque année dans ce programme, NDLR], l'offre, avec la volonté de surprendre régulièrement le consommateur avec de nouveaux produits, et la relation clients, avec un programme de fidélisation plus ciblé».
Il n'empêche, si comme l'affirme Stéphane Maquaire, les ventes de maquillage, de jouets ou le «bio» connaissent des croissances «à deux chiffres », on peut supposer que le coeur de gamme avait besoin de retrouver de l'attractivité, d'autant plus stratégique que le groupe va à marche forcée à la conquête de nouveaux clients.
Trente nouveaux magasins auront ainsi été ouverts en 2010, après 21 en 2009 sous les différentes formats (Monoprix, Monop', Dailymonop, Beauty Monop et Naturalia, l'enseigne bio reprise en juillet 2008). La barre des 400 points de vente est dépassée. «Nous projetons d'en ouvrir 40 en 2011 et de passer ensuite à un rythme de croisière de 50 ouvertures par an», résume le directeur général qui annonce une enveloppe de 40 millions d'investissements par an.
Jouer la carte de l'hyper-proximité
La stratégie consiste pour le groupe, déjà implanté dans 85 % des villes de plus de 50.000 habitants, à densifier le maillage en jouant la carte de l'hyper-proximité avec des petites unités comme les Monop et les Daily Monop. Une course aux emplacements qui répond à la relance des réseaux de proximités des concurrents.
Alors que Casino aura, en 2012, la possibilité de faire jouer son option sur les 50 % du capital qu'il ne détient pas, Stéphane Maquaire répète avec diplomatie que «Monoprix s'enrichit de ses deux actionnaires», ajoutant qu'eux-mêmes «bénéficient des performances» de l'enseigne. Une façon habile de militer, sinon pour un statu quo actionnarial, au moins pour «la constance» de cette stratégie volontariste.
PHILIPPE BERTRAND
22/11/10 | 17:25 | mis à jour à 18:41 | Philippe Bertrand
Monoprix poursuit la densification de son réseau
L'enseigne de centre-ville vient de dépasser, avec ses satellites, la barre des 400 points de vente en France. Elle sort de la crise en baissant ses prix.
Monoprix veut occuper le terrain. Le groupe de distribution, détenu à parité par les Galeries Lafayette et Casino, affiche de bonnes performances depuis le début de l'année et veut pousser son avantage dans le commerce de proximité en multipliant les ouvertures.
Au cours des neufs premiers mois, ses ventes ont progressé de 4,5 %, dont 2,7 % à nombre de magasins comparable. La marge opérationnelle a, elle, progressé de 9 % au premier semestre, à 68 millions d'euros. En 2009, le chiffre d'affaires avait, au contraire, baissé en comparable.
C'est pour consolider la sortie de crise que l'enseigne vient d'engager un programme de baisse de prix de 2 %, campagne à laquelle participe la relance de ses marques de distributeurs (2.000 références, un cinquième du chiffre d'affaires). «Nous sommes à l'écoute du marché», explique Stéphane Maquaire, tout jeune directeur général de trente-six ans, nommé en juillet dernier.
40 millions d'euros d'investissement par an
Selon ce diplômé des Ponts et Chaussées, l'inflexion tarifaire ne traduit pas une modification du concept : «Nous croyons plus que jamais au "tout sous le même toit" développé autour de trois axes: le parcours en magasin, avec la rénovation de rayons emblématiques comme les fruits ou le textile [de 15 à 20 millions d'euros seront investis chaque année dans ce programme, NDLR], l'offre, avec la volonté de surprendre régulièrement le consommateur avec de nouveaux produits, et la relation clients, avec un programme de fidélisation plus ciblé».
Il n'empêche, si comme l'affirme Stéphane Maquaire, les ventes de maquillage, de jouets ou le «bio» connaissent des croissances «à deux chiffres », on peut supposer que le coeur de gamme avait besoin de retrouver de l'attractivité, d'autant plus stratégique que le groupe va à marche forcée à la conquête de nouveaux clients.
Trente nouveaux magasins auront ainsi été ouverts en 2010, après 21 en 2009 sous les différentes formats (Monoprix, Monop', Dailymonop, Beauty Monop et Naturalia, l'enseigne bio reprise en juillet 2008). La barre des 400 points de vente est dépassée. «Nous projetons d'en ouvrir 40 en 2011 et de passer ensuite à un rythme de croisière de 50 ouvertures par an», résume le directeur général qui annonce une enveloppe de 40 millions d'investissements par an.
Jouer la carte de l'hyper-proximité
La stratégie consiste pour le groupe, déjà implanté dans 85 % des villes de plus de 50.000 habitants, à densifier le maillage en jouant la carte de l'hyper-proximité avec des petites unités comme les Monop et les Daily Monop. Une course aux emplacements qui répond à la relance des réseaux de proximités des concurrents.
Alors que Casino aura, en 2012, la possibilité de faire jouer son option sur les 50 % du capital qu'il ne détient pas, Stéphane Maquaire répète avec diplomatie que «Monoprix s'enrichit de ses deux actionnaires», ajoutant qu'eux-mêmes «bénéficient des performances» de l'enseigne. Une façon habile de militer, sinon pour un statu quo actionnarial, au moins pour «la constance» de cette stratégie volontariste.
PHILIPPE BERTRAND
A.S.ADVENTURE, UNE NOUVELLE ENSEIGNE DE VÊTMENTS EN FRANCE
lu sur le site du journal LSA le 24 novembre 2010
Une nouvelle enseigne de vêtements en France
Le 23 novembre 2010 par Magali Picard
A.S.Adventure : c'est le nom d'une nouvelle enseigne de vêtements et d'équipement outdoor de marque. celle-ci va s'implanter sur 2000 m² au sein du retail park Maison +, à Reims Thillois, tout près d'Ikea. Elle sera consacrée à l'univers de la nature, des voyages et des activités d'extérieur. Parmi les autres enseignes présentes à Maison + : Fnac, Darty, Intersport, Heytens, Chantemur, Geneviève Lethu. A.S.Adventure comprend 34 magasins dans plusieurs pays du nord de l'Europe.
Une nouvelle enseigne de vêtements en France
Le 23 novembre 2010 par Magali Picard
A.S.Adventure : c'est le nom d'une nouvelle enseigne de vêtements et d'équipement outdoor de marque. celle-ci va s'implanter sur 2000 m² au sein du retail park Maison +, à Reims Thillois, tout près d'Ikea. Elle sera consacrée à l'univers de la nature, des voyages et des activités d'extérieur. Parmi les autres enseignes présentes à Maison + : Fnac, Darty, Intersport, Heytens, Chantemur, Geneviève Lethu. A.S.Adventure comprend 34 magasins dans plusieurs pays du nord de l'Europe.
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